dimanche 17 janvier 2010

St Goustan à Auray sous la neige ! envoi de Martine Garin.


Le coup de Constantin.

Celle là on ne me l'avait pas encore fait !
L'autre jour, à Port Haliguen j'avais fait le plein de fuel et j'ai constaté que je pouvais mettre près de 60 litre dans mon réservoir. J'étais sceptique et incrédule, cependant que ma jauge affichait que le tank était plein.
Nous avions rajouté 30 litres lors de notre escapade avec Philipe, Arnaud et Hervé, il y a un dizaine de jours et c'est avec ce supplément que nous sommes rentrés, Manapany et moi.
Hervé avait du vider le fond du bateau avec une serpilière et en avait été incommodé tant cela sentait le mazout. Hier donc je m'étais dit qu'il y avait décidément quelque chose d'anormal. J'ouvris la descente et examinait tout, la jauge d'huile, l'eau de refroidissement et quoi, je jetais un coup d'oeil au tank à mazout.
Horreur, le tuyau de descente du fuel dans le réservoir était débranché. Le fuel  que nous avions mis s'est donc répandu dans la cale, d'où cette forte odeur même que Nicole m'avait fait remarquer que mes v^etements sentaient anormalement le mazout.!
J'ai bien essayé de le remettre en place mais le bouchon ne s'adapte pas et je vais donc attendre demain car Patrice, notre mécano national va venir. J'espère qu'il pourra faire mieux que moi !
Cette histoire est arrivée à un pote à Gilles, mon équipier longue distance, il s'appellait Constantin , c'était un Russe qui avait acheté un bateau du côté de Caen et qui croyant que son réservoir faisait 120 litres avait mis dans la cale, la totalité de son plein. Même son Martini, bien plus tard sentait le mazout.

Hervé doit être content de notre petite balade car il m'a déjà retenu, le 14 février, pour une expédition d'une semaine avec ses deux enfants ( 8 et 12 ).

mardi 12 janvier 2010

Manapany en sortie

Mardi 5 il y avait du mauvais temps et profitant d'une accalmie le 6 , je suis allé chercher les équipiers qui s'étaient manifestés à Port Maria de Quiberon. Le vent portait Manapany vers Lorient, le jusant aussi. Il me fut donc assez difficile de bien remonter pour Port Maria. Parti à 9 heures 30, je n'arrivais qu'à 13 heures à Port Maria où j'ai pris mes deux équipiers, Hervé et Philippe,  qui piaffaient d'impatience.
La renverse était là et nous sommes partis vers le Crouesty où Arnaud, le pote à Hervé devait nous rejoindre. Evidemment, comme il se doit le vent était tombé et nous avons fait la route au moteur après être passé par Port Haliguen pour faire du fuel.
Au Crouesty, nous nous sommes dirigés directement au ponton qui se trouve en face des Mousquetaires pour faire l'avitaillement pour le lendemain. C'est là qu'Arnaud nous a rejoints.
Le lendemain, le vent était bon même un peu pointu et nous sommes allés vers Houat pour déjeuner, à bord.
A Houat, mes compagnons sont descendus à terre et , comme c'était la première fois qu'ils y arrivaient , ils ont rapidement fait le tour du bourg . Arnaud qui s'était ramassé une bonne rafale avait dérivé, avec le canot, dans la baie d'entrée et a du héler un pêcheur qui rentrait pour pouvoir faire face à la situation. C'est comme cela qu'on apprend !
Retour vers le Crouesty, avec un vent qui portait les chandeliers de Manapany dans l'eau, malgré nos précautions d'avoir pris deux ris pour rentrer. On faisait 6 parfois 7 et 8 noeuds avec notre voile réduite.
La température était basse, le vent très froid mais mes équipiers étaient contents! C'est le but.
Inutile de vous dire que la couchette avant était trempée, c'est celle du capitaine et il a du composer, la nuit suivante avec les éléments secs de la couchette pour pouvoir bien dormir.
J'ai remarqué, qu'à chaque fois que le liston fleurte avec l'eau, je ne parviens pas à garder sèche la partie avant de Manapany ; je sais que l'eau s'infiltre à chaque fois que le bateau enfourne soit à la liaison coque -pont, soit encore par le hublot  dont l'aérateur doit être changé.

Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil,nous sommes entrés dans le golfe du Morbihan dont mes équipiers ont pu apprécier la beauté. On s'est installé au ponton de l'île aux Moines et là encore , nous nous sommes dirigés vers le bourg où nous avons pris un café. Puis laissant mes nouveaux amis se balader un peu à la découverte, je suis rentré au bateau pour y faire une sieste. On s'est fait une bonne soupe et profitant de la renverse nous avons entrepris le tour de l'île aux moines pour revenir par Pen Hab et laisser la Jument par babord avant de rentrer avec le Jusant au Crouesty.
Très contents de leur petit périple, mes amis sont rentrés avec la voiture d'Arnaud à Port Maria où les attendaient les voitures d'Hervé et de Philippe.
J'attends avec impatience les photons prises par Hervé afin de les insérer dans le blog.
C'était une bonne équipe de quadras, dont Hervé se faisait le boute en train.
Je reviendrai sur ce texte pour l'affiner quand la mémoire défaillante du vieux skipper trouvera des éclaircies....

Ok pour iPhone

jeudi 10 décembre 2009

Coût des loyers

Les loyers des habitations sont hors de prix par rapport au budget dont beaucoup disposent ou plutôt ne disposent pas.
Pour avoir quelque chose de plus ou moins correct, il faut compter au bas mot 450 € par mois + les charges cad électricité eau et poubelles.
Personnellement, je ne peux pas ou alors, je dois manger des spaghettis tous les jours.J'ai donc du trouver une solution autre et cette solution a été pendant presque 10 ans de vivre sur mon bateau.
Pour un bateau de 7,50 m comme l'était Thiluric, il m'en coûtait au port quelque chose comme 100 à 120 € par mois mais je pouvais, en plus bénéficier de l'électricité du ponton , de l'eau, et du service des poubelles sans coût supplémentaire.
Largement assez pour vivre mais vivre sans falballah.
Evidemment, il y a une condition primordiale : il faut aimer la mer ! même plus, il faut l'avoir dans le sang !
Maintenant, il n'y a plus de place dans les ports mais on peut toujours y aller en tant que visiteur et c'est ce que j'ai fait, au coût dont je vous parle.
C'est une vie de gitan , je vous l'accorde mais quelle liberté !

samedi 5 décembre 2009

Manapany au repos à sa base



















Ben oui, Manapany s'est planqué à l'intérieur du bassin fermé du port de Le Palais. On le comprend avec ces  avis de grand frais qui n'arrêtent pas !
J'ai réparé son feu tribord qui une fois de plus avait subi les affres d'un frôlement un peu intempestif . C'est la rançon à payer quand on doit s'amarrer ou larguer les amarres et qu'on est seul à bord ! Maintenant, j'ai réussi à limiter les dégats à, maximum, 13 € pour un nouveau feu et son ampoule . J'ai renforcé les feux avec du Gafer, ce scotch blindé ultra-costaud que l'équipe Gabin-Fernadel  utilisait pour bidouiller ses bricoles. J'ai également revisé, nettoyé et graissé tous mes winchs, dont les cliquets faisaient un bruit de casserole.
J'ai mis une annonce sur le bon coin Bretagne pour le poste d'équipier et j'ai déjà, dès le lendemain reçu une première inscription. Dès que le temps le permettra, Manapany sortira de ses quartiers d'hiver et prendra la route vers le golfe ou Lorient suivant le vent. Plus question, pour l'instant, de prévoir des croisières + lointaines car on pourrait être surpris par du temps tel que celui qui nous tient en haleine depuis des semaines.
Au printemps, on mettra Manapany au sec pour un carénage rapide et qui sait une petite peinture de coque !

mercredi 2 décembre 2009

croisières de 2010

Manapany prendra à son bord toute personne désireuse de participer à la croisière en tant qu'équipier. nous profiterons des vacances de Pâques, de l'ascension à la pentecôte  et des grandes vacances.
Nous ne pouvons pas dire où l'on ira exactement mais, théoriquement, il est souhaité d'aller à Yeu, les Sables et la Rochelle au printemps . La croisière d'été sur La  Galice est prévue également avec possibilité de débarquer en cours de route et de revenir par ses propres moyens.
Il est évident que la météo conditionnera la bonne marche de ces croisières.
toujours le même n° de téléphone : 0603285421 pour les conditions de réservation