mardi 26 janvier 2010
PHOTOS
bON JE N'AI PAS LA PETITE ICÖNE POUR LES PHOTOS , je vous les envoie par iphone, c'est encore un coup d'orange ça !
Sans chauffage en hiver, c'est dur !
Me voici donc à Locqmiquélic, au port de Ste Catherine qui fait partie de la Sagemor tout comme La Trinité, le Crouesty, Port Haliguen, l’île aux moines,Port Blanc et Arradon.
Le régime dans ces ports là est le même partout et donc , l’hiver, on bénéficie d’une escale gratuite qui ne peut excéder 5 jours . Cela m’arrange !
J’attends mon mécano, Patrice qui doit venir assurer mon bouchon de fuel qui est, en fait un peu trop grand. Il faut donc mettre du tape qui supporte le pétrole, ce qui n’était pas le cas auparavant.
J’étais allé déjeuner au Cargo Sentimental et j’ai trouvé que sa soupe de poisson avait un bon goût de légumes mais pas un goût de poisson ( 1 épinoche et 5 litres d’eau ) ; d’ailleurs elle était trop salée et bien loin de ce que je fais à Belle-île !
Durant mon repas voilà t-y pas que mon chauffage tombe en rade et la température ( 2 ° à l’extérieur,) de chuter , elle aussi. Il ne faisait plus que 5° quand je suis revenu du magasin où il m’a fallu acheter le bidule chauffant !
Je tape mon texte et maintenant, il y a 11° ! ça commence à aller !
Le régime dans ces ports là est le même partout et donc , l’hiver, on bénéficie d’une escale gratuite qui ne peut excéder 5 jours . Cela m’arrange !
J’attends mon mécano, Patrice qui doit venir assurer mon bouchon de fuel qui est, en fait un peu trop grand. Il faut donc mettre du tape qui supporte le pétrole, ce qui n’était pas le cas auparavant.
J’étais allé déjeuner au Cargo Sentimental et j’ai trouvé que sa soupe de poisson avait un bon goût de légumes mais pas un goût de poisson ( 1 épinoche et 5 litres d’eau ) ; d’ailleurs elle était trop salée et bien loin de ce que je fais à Belle-île !
Durant mon repas voilà t-y pas que mon chauffage tombe en rade et la température ( 2 ° à l’extérieur,) de chuter , elle aussi. Il ne faisait plus que 5° quand je suis revenu du magasin où il m’a fallu acheter le bidule chauffant !
Je tape mon texte et maintenant, il y a 11° ! ça commence à aller !
lundi 25 janvier 2010
A locqmiquelic
Je n ai jamais mis autant de TPS pour venir sur Lorient
avec Manapany Voulant marcher a la voile, j ai du tirer
un long bord vers Houat pour Revenir ensuite vers Lrs poulains puis prendre un Cap vers
Ethel.
Bref j'ai mis 8 heures pour arriver au port
avec Manapany Voulant marcher a la voile, j ai du tirer
un long bord vers Houat pour Revenir ensuite vers Lrs poulains puis prendre un Cap vers
Ethel.
Bref j'ai mis 8 heures pour arriver au port
dimanche 17 janvier 2010
Le coup de Constantin.
Celle là on ne me l'avait pas encore fait !
L'autre jour, à Port Haliguen j'avais fait le plein de fuel et j'ai constaté que je pouvais mettre près de 60 litre dans mon réservoir. J'étais sceptique et incrédule, cependant que ma jauge affichait que le tank était plein.
Nous avions rajouté 30 litres lors de notre escapade avec Philipe, Arnaud et Hervé, il y a un dizaine de jours et c'est avec ce supplément que nous sommes rentrés, Manapany et moi.
Hervé avait du vider le fond du bateau avec une serpilière et en avait été incommodé tant cela sentait le mazout. Hier donc je m'étais dit qu'il y avait décidément quelque chose d'anormal. J'ouvris la descente et examinait tout, la jauge d'huile, l'eau de refroidissement et quoi, je jetais un coup d'oeil au tank à mazout.
Horreur, le tuyau de descente du fuel dans le réservoir était débranché. Le fuel que nous avions mis s'est donc répandu dans la cale, d'où cette forte odeur même que Nicole m'avait fait remarquer que mes v^etements sentaient anormalement le mazout.!
J'ai bien essayé de le remettre en place mais le bouchon ne s'adapte pas et je vais donc attendre demain car Patrice, notre mécano national va venir. J'espère qu'il pourra faire mieux que moi !
Cette histoire est arrivée à un pote à Gilles, mon équipier longue distance, il s'appellait Constantin , c'était un Russe qui avait acheté un bateau du côté de Caen et qui croyant que son réservoir faisait 120 litres avait mis dans la cale, la totalité de son plein. Même son Martini, bien plus tard sentait le mazout.
Hervé doit être content de notre petite balade car il m'a déjà retenu, le 14 février, pour une expédition d'une semaine avec ses deux enfants ( 8 et 12 ).
L'autre jour, à Port Haliguen j'avais fait le plein de fuel et j'ai constaté que je pouvais mettre près de 60 litre dans mon réservoir. J'étais sceptique et incrédule, cependant que ma jauge affichait que le tank était plein.
Nous avions rajouté 30 litres lors de notre escapade avec Philipe, Arnaud et Hervé, il y a un dizaine de jours et c'est avec ce supplément que nous sommes rentrés, Manapany et moi.
Hervé avait du vider le fond du bateau avec une serpilière et en avait été incommodé tant cela sentait le mazout. Hier donc je m'étais dit qu'il y avait décidément quelque chose d'anormal. J'ouvris la descente et examinait tout, la jauge d'huile, l'eau de refroidissement et quoi, je jetais un coup d'oeil au tank à mazout.
Horreur, le tuyau de descente du fuel dans le réservoir était débranché. Le fuel que nous avions mis s'est donc répandu dans la cale, d'où cette forte odeur même que Nicole m'avait fait remarquer que mes v^etements sentaient anormalement le mazout.!
J'ai bien essayé de le remettre en place mais le bouchon ne s'adapte pas et je vais donc attendre demain car Patrice, notre mécano national va venir. J'espère qu'il pourra faire mieux que moi !
Cette histoire est arrivée à un pote à Gilles, mon équipier longue distance, il s'appellait Constantin , c'était un Russe qui avait acheté un bateau du côté de Caen et qui croyant que son réservoir faisait 120 litres avait mis dans la cale, la totalité de son plein. Même son Martini, bien plus tard sentait le mazout.
Hervé doit être content de notre petite balade car il m'a déjà retenu, le 14 février, pour une expédition d'une semaine avec ses deux enfants ( 8 et 12 ).
mardi 12 janvier 2010
Manapany en sortie
Mardi 5 il y avait du mauvais temps et profitant d'une accalmie le 6 , je suis allé chercher les équipiers qui s'étaient manifestés à Port Maria de Quiberon. Le vent portait Manapany vers Lorient, le jusant aussi. Il me fut donc assez difficile de bien remonter pour Port Maria. Parti à 9 heures 30, je n'arrivais qu'à 13 heures à Port Maria où j'ai pris mes deux équipiers, Hervé et Philippe, qui piaffaient d'impatience.
La renverse était là et nous sommes partis vers le Crouesty où Arnaud, le pote à Hervé devait nous rejoindre. Evidemment, comme il se doit le vent était tombé et nous avons fait la route au moteur après être passé par Port Haliguen pour faire du fuel.
Au Crouesty, nous nous sommes dirigés directement au ponton qui se trouve en face des Mousquetaires pour faire l'avitaillement pour le lendemain. C'est là qu'Arnaud nous a rejoints.
Le lendemain, le vent était bon même un peu pointu et nous sommes allés vers Houat pour déjeuner, à bord.
A Houat, mes compagnons sont descendus à terre et , comme c'était la première fois qu'ils y arrivaient , ils ont rapidement fait le tour du bourg . Arnaud qui s'était ramassé une bonne rafale avait dérivé, avec le canot, dans la baie d'entrée et a du héler un pêcheur qui rentrait pour pouvoir faire face à la situation. C'est comme cela qu'on apprend !
Retour vers le Crouesty, avec un vent qui portait les chandeliers de Manapany dans l'eau, malgré nos précautions d'avoir pris deux ris pour rentrer. On faisait 6 parfois 7 et 8 noeuds avec notre voile réduite.
La température était basse, le vent très froid mais mes équipiers étaient contents! C'est le but.
Inutile de vous dire que la couchette avant était trempée, c'est celle du capitaine et il a du composer, la nuit suivante avec les éléments secs de la couchette pour pouvoir bien dormir.
J'ai remarqué, qu'à chaque fois que le liston fleurte avec l'eau, je ne parviens pas à garder sèche la partie avant de Manapany ; je sais que l'eau s'infiltre à chaque fois que le bateau enfourne soit à la liaison coque -pont, soit encore par le hublot dont l'aérateur doit être changé.
Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil,nous sommes entrés dans le golfe du Morbihan dont mes équipiers ont pu apprécier la beauté. On s'est installé au ponton de l'île aux Moines et là encore , nous nous sommes dirigés vers le bourg où nous avons pris un café. Puis laissant mes nouveaux amis se balader un peu à la découverte, je suis rentré au bateau pour y faire une sieste. On s'est fait une bonne soupe et profitant de la renverse nous avons entrepris le tour de l'île aux moines pour revenir par Pen Hab et laisser la Jument par babord avant de rentrer avec le Jusant au Crouesty.
Très contents de leur petit périple, mes amis sont rentrés avec la voiture d'Arnaud à Port Maria où les attendaient les voitures d'Hervé et de Philippe.
J'attends avec impatience les photons prises par Hervé afin de les insérer dans le blog.
C'était une bonne équipe de quadras, dont Hervé se faisait le boute en train.
Je reviendrai sur ce texte pour l'affiner quand la mémoire défaillante du vieux skipper trouvera des éclaircies....
La renverse était là et nous sommes partis vers le Crouesty où Arnaud, le pote à Hervé devait nous rejoindre. Evidemment, comme il se doit le vent était tombé et nous avons fait la route au moteur après être passé par Port Haliguen pour faire du fuel.
Au Crouesty, nous nous sommes dirigés directement au ponton qui se trouve en face des Mousquetaires pour faire l'avitaillement pour le lendemain. C'est là qu'Arnaud nous a rejoints.
Le lendemain, le vent était bon même un peu pointu et nous sommes allés vers Houat pour déjeuner, à bord.
A Houat, mes compagnons sont descendus à terre et , comme c'était la première fois qu'ils y arrivaient , ils ont rapidement fait le tour du bourg . Arnaud qui s'était ramassé une bonne rafale avait dérivé, avec le canot, dans la baie d'entrée et a du héler un pêcheur qui rentrait pour pouvoir faire face à la situation. C'est comme cela qu'on apprend !
Retour vers le Crouesty, avec un vent qui portait les chandeliers de Manapany dans l'eau, malgré nos précautions d'avoir pris deux ris pour rentrer. On faisait 6 parfois 7 et 8 noeuds avec notre voile réduite.
La température était basse, le vent très froid mais mes équipiers étaient contents! C'est le but.
Inutile de vous dire que la couchette avant était trempée, c'est celle du capitaine et il a du composer, la nuit suivante avec les éléments secs de la couchette pour pouvoir bien dormir.
J'ai remarqué, qu'à chaque fois que le liston fleurte avec l'eau, je ne parviens pas à garder sèche la partie avant de Manapany ; je sais que l'eau s'infiltre à chaque fois que le bateau enfourne soit à la liaison coque -pont, soit encore par le hublot dont l'aérateur doit être changé.
Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil,nous sommes entrés dans le golfe du Morbihan dont mes équipiers ont pu apprécier la beauté. On s'est installé au ponton de l'île aux Moines et là encore , nous nous sommes dirigés vers le bourg où nous avons pris un café. Puis laissant mes nouveaux amis se balader un peu à la découverte, je suis rentré au bateau pour y faire une sieste. On s'est fait une bonne soupe et profitant de la renverse nous avons entrepris le tour de l'île aux moines pour revenir par Pen Hab et laisser la Jument par babord avant de rentrer avec le Jusant au Crouesty.
Très contents de leur petit périple, mes amis sont rentrés avec la voiture d'Arnaud à Port Maria où les attendaient les voitures d'Hervé et de Philippe.
J'attends avec impatience les photons prises par Hervé afin de les insérer dans le blog.
C'était une bonne équipe de quadras, dont Hervé se faisait le boute en train.
Je reviendrai sur ce texte pour l'affiner quand la mémoire défaillante du vieux skipper trouvera des éclaircies....
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