Ce matin, je suis allé dans l'avant port et , pénible constatation, mon annexe avait disparu. Merci au plaisancier indélicat qui me la chourrée, dont coût : 400 € C'est la moins chère des bombard qu'il y ait sur le marché !
A chaque fois que le tourisme revient sur l'île, c'est la même chose, les voleurs en font partie !
On m'a déjà volé deux vélos et maintenant c'est mon annexe ! J'enrage !
dimanche 17 avril 2011
Hier devant les Grands sables, Hoëdic demain
Notre amie et équipière d'élite, Emilie est arrivée à Belle-île, nous avons dès lors projeté de nous rendre à Hoëdic ou peut-être là où le vent nous portera.
Je l'avions rencontrée sur la plage des Grands sables où Manapany s'était ancré . Elle participait à la journée des cerf-volants organisés par Catherine et l'Usage du Monde. La fête était belle et l'on pouvait y voir toutes sortes d'engins qui tournaient au gré du vent ! Sortes de moulins à prière + originaux les uns que les autres, point de cerf-volants, par contre, le vent n'y était pas mais quelle belle journée de printemps !
Aujourd'hui, nous irons à Bangor pour la brocante et le troc des plantes. Mais il n'y a pas de port à Bangor !
Qu'à cela ne tienne, nous irons, une fois n'est pas coutume, en voiture !
Ce midi Couscous en l'honneur de Michel de Babouali, ce gibsea 33 dans lequel Michel vit actuellement.
J'ai pu profiter de son passage pour qu'il remplace le taquet d'amarrage avant de Manapany qui avait morflé l'an dernier. Comme neuf il est , aujourd'hui ! Michel est un roi de la strat comme on dit et en effet, on ne voit même pas que l'endroit avait été arraché !
Nous sommes trois pour aller à St Malo Samedi prochain, quelqu'un va-t-il se manifester pour faire partie de l'équipe ??
Je l'avions rencontrée sur la plage des Grands sables où Manapany s'était ancré . Elle participait à la journée des cerf-volants organisés par Catherine et l'Usage du Monde. La fête était belle et l'on pouvait y voir toutes sortes d'engins qui tournaient au gré du vent ! Sortes de moulins à prière + originaux les uns que les autres, point de cerf-volants, par contre, le vent n'y était pas mais quelle belle journée de printemps !
Aujourd'hui, nous irons à Bangor pour la brocante et le troc des plantes. Mais il n'y a pas de port à Bangor !
Qu'à cela ne tienne, nous irons, une fois n'est pas coutume, en voiture !
Ce midi Couscous en l'honneur de Michel de Babouali, ce gibsea 33 dans lequel Michel vit actuellement.
J'ai pu profiter de son passage pour qu'il remplace le taquet d'amarrage avant de Manapany qui avait morflé l'an dernier. Comme neuf il est , aujourd'hui ! Michel est un roi de la strat comme on dit et en effet, on ne voit même pas que l'endroit avait été arraché !
Nous sommes trois pour aller à St Malo Samedi prochain, quelqu'un va-t-il se manifester pour faire partie de l'équipe ??
vendredi 15 avril 2011
Dernières news
Quelques petites sorties dans la baie et quelques maquereaux pris mais...
J'ai effectué une sortie il y a 3 jours et j'ai pris un bar de 44 cm. Je sais que les puristes du bar me diront qu'il faut le remettre à l'eau car il n'a pas encore sa maturité sexuelle ( il faudrait 46 cm) mais, en ce qui me concerne, je m'en tiens à la taille légale qui est de 36 cm. Il est vrai que je n'en prends que 3 ou 4 par an, ne les pêchant qu'à la traîne.
Alors, coup sur coup, deux de mes équipiers ont renoncé à venir sur Manapany. C'est le motif pour lequel je demande de me verser un minimum des frais partagés prévus.
On se prépare pour la première sortie qui va partir le 24 avril ou le 25 pour arriver à St Malo le 29 . Il reste une place dispo . Tél 0297315577
J'ai effectué une sortie il y a 3 jours et j'ai pris un bar de 44 cm. Je sais que les puristes du bar me diront qu'il faut le remettre à l'eau car il n'a pas encore sa maturité sexuelle ( il faudrait 46 cm) mais, en ce qui me concerne, je m'en tiens à la taille légale qui est de 36 cm. Il est vrai que je n'en prends que 3 ou 4 par an, ne les pêchant qu'à la traîne.
Alors, coup sur coup, deux de mes équipiers ont renoncé à venir sur Manapany. C'est le motif pour lequel je demande de me verser un minimum des frais partagés prévus.
On se prépare pour la première sortie qui va partir le 24 avril ou le 25 pour arriver à St Malo le 29 . Il reste une place dispo . Tél 0297315577
dimanche 10 avril 2011
Lifting pour Manapany
Pour parer au plus pressé on lui a fait un petit carénage avec l'ami Norman qui nous était revenu pour la saison chez Herlé Lanco, le poissonnier.On avait commencé avec Françoise et Jaco mais les coeff étaient insuffisants et nous n'avons pas été bien loin, nous contentant de l'arrière de Manapany.
Il faudra donc refaire l'autre face car nous n'avons pu faire qu'un seul côté.
On est sorti trois fois avec Françoise et Jaco pour pêcher: On a pris quelques maquereaux et une aiguillette,
la saison est commencée !
Il faudra donc refaire l'autre face car nous n'avons pu faire qu'un seul côté.
On est sorti trois fois avec Françoise et Jaco pour pêcher: On a pris quelques maquereaux et une aiguillette,
la saison est commencée !
jeudi 24 mars 2011
C'est reparti ! Le printemps est là !
La semaine dernière, nous nous sommes rendus au CrouestyManapany et moi, après un bref passage à Port Haliguen, vendredi soir .
Nous avons embarqué Daniel qui est notre premier Second de l'année ( c'est forcé puique nous n'étions que deux!).
Petites emplettes d'usage au Super U du Crouesty et puis, le lendemain, départ dans le Golfe, vers l'île aux Moines ; y sommes arrivés, après 18 heures, et nous sommes installés au ponton . Fermée la Capitainerie, trop tard pour disposer du code des toilettes. C'est Daniel qui était le chef coq et qui nous a préparé un petit repas tout simple constitué d'une poêlée de pommes de terre et d'oignons et de côtes d'agneau. Son premier 8/10 !
Le lendemain matin, aller visiter la Capitainerie, prendre une douche et nous balader dans l'île , aller au petit Mousquetaire du coin, déjeuner à l'Hippocampe, où, la demi-douzaine d'huîtres m'a donné une colique soudaine qui, heureusement, n'a pas été de longue durée .Nous avons quitté le ponton vers deux heures de l'après midi pour effectuer quelques manoeuvres , envoyer Daniel au pied du mat, lui faire hisser la grande voile et lui repasser la barre, dès son retour au cockpit, virer de bord vent debout et entamer un tour de l'île en passant devant Kerners et ensuite Penhab. Tirer des bords entre Penhab et l'île de l'oeuf, ( c'est moi qui jouait au focquier) ; Prise en remorque d'un petit canot qui était en panne moteur, le ramener, au moteur vers
Séné. Ceci nous a fait perdre une heure au moins de notre trajet mais nous ne pouvions faire autrement , d'autant plus qu'un petit garçon de 5 ans faisait partie des 3 personnes qui occupaient le canot. Nous avions remarqué que ce canot qui avait fait comme nous le tour de l'île était moteur à fond et qu'à cette allure il risquait fort la panne , ce qui n'a pas manqué. Nous avons donc fait notre B.A, rien à redire à ce sujet !
Nous sommes rentrés à la nuit, à notre ponton de l'île aux moines. A noter qu'il est interdit de circuler dans le golfe de nuit mais nous ne pouvions faire autrement si nous voulions rejoindre notre ponton, seul endroit du golfe où nous pouvions disposer de l'électricité ! Dieu soit loué, je connaissait très bien les parages et nous sommes arrivés au ponton sans coup férir !
Nous avons embarqué Daniel qui est notre premier Second de l'année ( c'est forcé puique nous n'étions que deux!).
Petites emplettes d'usage au Super U du Crouesty et puis, le lendemain, départ dans le Golfe, vers l'île aux Moines ; y sommes arrivés, après 18 heures, et nous sommes installés au ponton . Fermée la Capitainerie, trop tard pour disposer du code des toilettes. C'est Daniel qui était le chef coq et qui nous a préparé un petit repas tout simple constitué d'une poêlée de pommes de terre et d'oignons et de côtes d'agneau. Son premier 8/10 !
Le lendemain matin, aller visiter la Capitainerie, prendre une douche et nous balader dans l'île , aller au petit Mousquetaire du coin, déjeuner à l'Hippocampe, où, la demi-douzaine d'huîtres m'a donné une colique soudaine qui, heureusement, n'a pas été de longue durée .Nous avons quitté le ponton vers deux heures de l'après midi pour effectuer quelques manoeuvres , envoyer Daniel au pied du mat, lui faire hisser la grande voile et lui repasser la barre, dès son retour au cockpit, virer de bord vent debout et entamer un tour de l'île en passant devant Kerners et ensuite Penhab. Tirer des bords entre Penhab et l'île de l'oeuf, ( c'est moi qui jouait au focquier) ; Prise en remorque d'un petit canot qui était en panne moteur, le ramener, au moteur vers
Séné. Ceci nous a fait perdre une heure au moins de notre trajet mais nous ne pouvions faire autrement , d'autant plus qu'un petit garçon de 5 ans faisait partie des 3 personnes qui occupaient le canot. Nous avions remarqué que ce canot qui avait fait comme nous le tour de l'île était moteur à fond et qu'à cette allure il risquait fort la panne , ce qui n'a pas manqué. Nous avons donc fait notre B.A, rien à redire à ce sujet !
Nous sommes rentrés à la nuit, à notre ponton de l'île aux moines. A noter qu'il est interdit de circuler dans le golfe de nuit mais nous ne pouvions faire autrement si nous voulions rejoindre notre ponton, seul endroit du golfe où nous pouvions disposer de l'électricité ! Dieu soit loué, je connaissait très bien les parages et nous sommes arrivés au ponton sans coup férir !
vendredi 4 mars 2011
On appellerait ça : Augmentation de Capital !
Manapany cherche de nouveaux actionnaires.
Il lui faudrait des sous pour améliorer son confort :
1. pour commander une capote de descente : 1.500 €
2. pour disposer d'un cabestan électrique afin de remonter l'ancre sans se faire un tour de rein ! 800 €
3. pour disposer d'un traceur de nav. ( à noter que le GPS manuel est déjà très utile ! ) : 800 €
Total : 3.100 €.
Sachant que le capital actuel de Manapany est de 24.000 € divisé en 8 actions de 3.000 €, nous aimerions augmenter le capital de 2 parts soit 2 x 3000 €.
Avantage pour l'actionnaire : disposer du bateau,chaque année, pendant 8 jours, en haute saison avec son skipper pour veiller au grain + 8 jours, en basse saison.
Voilà ! Comme le Vieux ne dispose pas de ces sommes souhaitées mais non indispensables, il fait appel à l'entourage de Manapany afin de pallier à cette lacune !
Ce n'est plus de la charité, c'est une affaire !
Il lui faudrait des sous pour améliorer son confort :
1. pour commander une capote de descente : 1.500 €
2. pour disposer d'un cabestan électrique afin de remonter l'ancre sans se faire un tour de rein ! 800 €
3. pour disposer d'un traceur de nav. ( à noter que le GPS manuel est déjà très utile ! ) : 800 €
Total : 3.100 €.
Sachant que le capital actuel de Manapany est de 24.000 € divisé en 8 actions de 3.000 €, nous aimerions augmenter le capital de 2 parts soit 2 x 3000 €.
Avantage pour l'actionnaire : disposer du bateau,chaque année, pendant 8 jours, en haute saison avec son skipper pour veiller au grain + 8 jours, en basse saison.
Voilà ! Comme le Vieux ne dispose pas de ces sommes souhaitées mais non indispensables, il fait appel à l'entourage de Manapany afin de pallier à cette lacune !
Ce n'est plus de la charité, c'est une affaire !
lundi 28 février 2011
Petite sortie et moteur bloqué !
Note: ce texte pourrait faire partie des " déboires d'un âne" une série de textes éxtraits des carnets de bord du vieux de Manapany !
Patrice, notre mécano d'élite, a visionné le moteur, changé les filtres, monté en haut du mat pour y placer un feu tricolore et vérifier les réas des drisses. Il a remplacé la dorade qui se trouvait sur le capot avant par une plaque de plexi ; c'est plus net et surtout plus étanche que cette dorade qui laissait passer de l'eau à chaque fois qu'une vague submergeait le pont. Ce qui rendait la couchette du vieux complètement mouillée lui laissant l'impression très désagréable d'être un vieux Terreneuvas dont le sac à viande n'est jamais sec.
En un mot, le bateau était prêt pour reprendre la mer!
Nous sommes partis avec Jaco, vers le Crouesty mais avons du faire la route, pratiquement au moteur, tant le vent était léger, par contre, samedi le Zef était annoncé avec des rafales à 7.
Dès le matin 10 heures, nous avons donc repris la mer dans le but de rentrer à Belle-île ; mais ...
En sortant du Crouesty , juste entre les jetées , le moteur se cale. Il y avait possibilité de le mettre en route , au point mort, mais dès qu'on enclenchait l'embrayage, cela calait.
A tous les coups dis-je à Jaco, c'est un sac poubelle ou un bout qui s'est pris dans l'hélice !
Demi tour et avancer tant bien que mal, la quille effleurant les blocs de rochers de la berge. Etablir un petit bout de génois et aller se mettre à un ponton en bordure du chenal.
Debriefing . Conciliabule . On décide de partir quand même mais il nous faudrait un bateau pour nous prendre en remorque. Nous envoyons un coup de VHF à la capitainerie qui nous délègue un de leurs canot.
Le gars nous prend en remorque jusqu'à la bouée verte d'entrée du chenal , nous hissons la voile avec un ris car le vent annnocé ne serait pas de la tarte nous dit Windguru !
Nous voilà partis à 5 bons noeuds vers les Béniguets car le vent ne nous permet pas de viser la Teignouse . On était donc au près serré pratiquement à refus du vent.
On passe les Béniguets aux environs de midi , avec un peu de houle et un vent toujours montant, nous sommes parvenus à la hauteur de Samzun vers 15 heures 30 . Tirer un bord et viser la pointe du Bugul , un autre bord et passer le Gros rocher, un troisième bord enfin et arriver sur la plage de Ramonette.
Pour ce qui était de rentrer dans le port, après trois tentatives vouées à l'échec car dès qu'on passait les phares, le vent refusait et le courant descendant, nous empêchait de courir sur notre erre.
Un voilier superbe passait par là et à notre demande il nous a remorqué juqu'à une bouée proche. Nous étions sauvés!
J'étais fourbu en arrivant, je suis rentré chez mon amie me suis étendu et j'ai dormi une heure.
Le lendemain , je me suis fait remorquer jusqu'à l'écluse par Exocet, le bateau d'un petit pêcheur local.. J'ai mis une cravate à mon mat et j'ai attendu que la mer descende pour voir et éliminer la panne. Un long bout de cinq mètre environ était entortillé dans l'hélice et j'eus toutes les peines du monde à le couper et à dégager l'arbre qui était complètement bloqué.
Pour une première sortie de l'année, elle était gratinée !
Patrice, notre mécano d'élite, a visionné le moteur, changé les filtres, monté en haut du mat pour y placer un feu tricolore et vérifier les réas des drisses. Il a remplacé la dorade qui se trouvait sur le capot avant par une plaque de plexi ; c'est plus net et surtout plus étanche que cette dorade qui laissait passer de l'eau à chaque fois qu'une vague submergeait le pont. Ce qui rendait la couchette du vieux complètement mouillée lui laissant l'impression très désagréable d'être un vieux Terreneuvas dont le sac à viande n'est jamais sec.
En un mot, le bateau était prêt pour reprendre la mer!
Nous sommes partis avec Jaco, vers le Crouesty mais avons du faire la route, pratiquement au moteur, tant le vent était léger, par contre, samedi le Zef était annoncé avec des rafales à 7.
Dès le matin 10 heures, nous avons donc repris la mer dans le but de rentrer à Belle-île ; mais ...
En sortant du Crouesty , juste entre les jetées , le moteur se cale. Il y avait possibilité de le mettre en route , au point mort, mais dès qu'on enclenchait l'embrayage, cela calait.
A tous les coups dis-je à Jaco, c'est un sac poubelle ou un bout qui s'est pris dans l'hélice !
Demi tour et avancer tant bien que mal, la quille effleurant les blocs de rochers de la berge. Etablir un petit bout de génois et aller se mettre à un ponton en bordure du chenal.
Debriefing . Conciliabule . On décide de partir quand même mais il nous faudrait un bateau pour nous prendre en remorque. Nous envoyons un coup de VHF à la capitainerie qui nous délègue un de leurs canot.
Le gars nous prend en remorque jusqu'à la bouée verte d'entrée du chenal , nous hissons la voile avec un ris car le vent annnocé ne serait pas de la tarte nous dit Windguru !
Nous voilà partis à 5 bons noeuds vers les Béniguets car le vent ne nous permet pas de viser la Teignouse . On était donc au près serré pratiquement à refus du vent.
On passe les Béniguets aux environs de midi , avec un peu de houle et un vent toujours montant, nous sommes parvenus à la hauteur de Samzun vers 15 heures 30 . Tirer un bord et viser la pointe du Bugul , un autre bord et passer le Gros rocher, un troisième bord enfin et arriver sur la plage de Ramonette.
Pour ce qui était de rentrer dans le port, après trois tentatives vouées à l'échec car dès qu'on passait les phares, le vent refusait et le courant descendant, nous empêchait de courir sur notre erre.
Un voilier superbe passait par là et à notre demande il nous a remorqué juqu'à une bouée proche. Nous étions sauvés!
J'étais fourbu en arrivant, je suis rentré chez mon amie me suis étendu et j'ai dormi une heure.
Le lendemain , je me suis fait remorquer jusqu'à l'écluse par Exocet, le bateau d'un petit pêcheur local.. J'ai mis une cravate à mon mat et j'ai attendu que la mer descende pour voir et éliminer la panne. Un long bout de cinq mètre environ était entortillé dans l'hélice et j'eus toutes les peines du monde à le couper et à dégager l'arbre qui était complètement bloqué.
Pour une première sortie de l'année, elle était gratinée !
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