On s'est décarcassé pour améliorer l'étanchéité de Manapany qui allait bientôt passer pour le sous-marin du port de Palais. En effet, au niveau du liston, endroit de liaison de la coque et du pont, il y avait des fuites ainsi qu'au niveau des hublots de la cabine avant. Nous avons donc procédé à un massage au Sikaflex (registered) et un petit essai vers le Grand large nous a confirmé que le travail avait été bien réalisé.
Nicole peut dormir tranquille , elle ne dormira pas dans des draps mouillés !
On part Jeudi vers le sud, programme: Yeu, les Sables, St Martin de Ré, la Rochelle et St Gilles, Port la Vie où Nicole va retrouver sa famille.
On rentrera vers le 18 juin pour laisser le bateau aux amis Dunkerquois qui le prennent une huitaine.
Début juillet, nous quittons Manapany pour prendre un 43 pieds réservé pour la famille de Renaud qui revient de Rio . Le skipper change de bateau !
Le 14, 15, et 16 juillet, petit tour dans le golfe et alentours avec Hervé Bellenger et sa famille,
3ème semaine de juillet c'est la famille Féron qui monte à bord au Crouesty,
Le 31 juillet, c'est Corinne , ma nièce, qui vient sur Manapany avec 3 de ses copines, un équipage de filles, ça va nous changer !
le 11, 12 et 13 août Manapany est occupé par mon filleul de Paris et ses deux fils,
Le 15 août,départ avec 4 équipiers pour La Galice , retour prévu le 31 du mois d'août , on rencontrera peut-être une frégate d'Angleterre qui vient attaquer Bordeaux !
En septembre, rien n'est prévu, on va peut-être se reposer ....
lundi 30 mai 2011
samedi 21 mai 2011
Un long fleuve tranquille ? Mon oeil !
Il me faudra bien retourner à Sein et à Molène en plus !
Quand nous sommes partis de l'île de Sein, l'autre jour, nous n'avions pas de temps à perdre car déjà la marée était à la renverse et il ne faut quand même pas trop jouer avec les heures dans le raz.
Roger, un de mes deux équipiers s'affairait à remonter l'ancre mais celle -ci ne voulait pas se dégager du fond et nous eûmes beau essayer des tractions en avant, en arrière , rien n'y fit. Comme je ne pouvais pas attendre, je donnais l'ordre de couper. Ce que fit mon équipier !
J'ai contacté depuis la mairie de Sein pour signaler le fait et j'attends depuis que quelqu'un veuille bien me la récupérer. Je saurai ce lundi où on en est !
D'accord, Ok pour Sein mais quoi pour Molène ? Nous n'étions pas allés à Molène alors ?
Ben voilà, le même jour de la perte de l'ancre, deux heures après, exactement, nous nous trouvions, vent contre courant dans le raz et tout marin sait ce que cela veut dire: fort clapot et même des vagues de 3 mètres dans le raz. Le Bib ( radeau de sauvetage ) qui était arrimé à l'arrière a cassé son amarrage et le voilà parti au gré des flots. Faire demi-tour alors que nous avions une équipière malade à bord, il ne fallait pas y songer . J'ai donc prévenu le Crossa Etel qui a pris bonne note et mes coordonnées si quelqu'un le retrouvait.
Ce quelqu'un s'est, en effet, manifesté ,quelques jours après que je sois rentré à Belle-île, il m'a téléphoné du Conquet pour me dire qu'il avait retrouvé mon bip qui se baladait dans le chenal du Four, près de la balise de la grande Vinotière ! Elle a donc traversé toute la mer d'Iroise pour se retrouver, pas loin du Conquet et de la pointe St Mathieu entre Molène et la côte ! Comme le gars est originaire de Molène, il m'a invité à venir à Molène pour récupérer mon radeau de sauvetage ! Au moins lui, est sauvé !
Et pourquoi donc voudriez vous que j'aie une petite vie bien tranquille quand on peut faire autrement ? Voilà un moyen un peu fantasque peut-être mais un moyen de se faire des nouveaux amis et , que ce soit dans les îles du Ponant, ce n'est pas pour me déplaire ! Quand même, comme le dirait la grande Sarah !
Quand nous sommes partis de l'île de Sein, l'autre jour, nous n'avions pas de temps à perdre car déjà la marée était à la renverse et il ne faut quand même pas trop jouer avec les heures dans le raz.
Roger, un de mes deux équipiers s'affairait à remonter l'ancre mais celle -ci ne voulait pas se dégager du fond et nous eûmes beau essayer des tractions en avant, en arrière , rien n'y fit. Comme je ne pouvais pas attendre, je donnais l'ordre de couper. Ce que fit mon équipier !
J'ai contacté depuis la mairie de Sein pour signaler le fait et j'attends depuis que quelqu'un veuille bien me la récupérer. Je saurai ce lundi où on en est !
D'accord, Ok pour Sein mais quoi pour Molène ? Nous n'étions pas allés à Molène alors ?
Ben voilà, le même jour de la perte de l'ancre, deux heures après, exactement, nous nous trouvions, vent contre courant dans le raz et tout marin sait ce que cela veut dire: fort clapot et même des vagues de 3 mètres dans le raz. Le Bib ( radeau de sauvetage ) qui était arrimé à l'arrière a cassé son amarrage et le voilà parti au gré des flots. Faire demi-tour alors que nous avions une équipière malade à bord, il ne fallait pas y songer . J'ai donc prévenu le Crossa Etel qui a pris bonne note et mes coordonnées si quelqu'un le retrouvait.
Ce quelqu'un s'est, en effet, manifesté ,quelques jours après que je sois rentré à Belle-île, il m'a téléphoné du Conquet pour me dire qu'il avait retrouvé mon bip qui se baladait dans le chenal du Four, près de la balise de la grande Vinotière ! Elle a donc traversé toute la mer d'Iroise pour se retrouver, pas loin du Conquet et de la pointe St Mathieu entre Molène et la côte ! Comme le gars est originaire de Molène, il m'a invité à venir à Molène pour récupérer mon radeau de sauvetage ! Au moins lui, est sauvé !
Et pourquoi donc voudriez vous que j'aie une petite vie bien tranquille quand on peut faire autrement ? Voilà un moyen un peu fantasque peut-être mais un moyen de se faire des nouveaux amis et , que ce soit dans les îles du Ponant, ce n'est pas pour me déplaire ! Quand même, comme le dirait la grande Sarah !
lundi 16 mai 2011
photos
Qui voit Ouessant...voit son sang !
L'adage était bien vrai !
Au retour de cette visite d'Ouessant, dans une houle infernale et aux abords de Groix, un coup de roulis m'a envoyer valdinguer contre le chambranle de la porte de la cabine avant, m'ouvrant l'arcade sourcilière et le sang pissait à saloper le plancher de Manapany. Vite, me précipiter sur ma boite de secours y prélever le nécessaire pour les premiers soins : compresses etc...et tempêter contre moi-même pour n'avoir pas prévu ce coup ! Comme si je l'aurais pu. Je ne peux tout de même pas porter mon harnais et fixer les mousquetons à l'intérieur du bateau !
Je décidais de ne pas continuer ma route vers Belle-île mais de m'arrêter à Groix pour voir un médecin. Résultat : deux points de suture et un tube d'arnica !
Revenons aux débuts de cette fameuse croisière de St Malo !
Après une nuit au mouillage de la Chambre aux Glénans avec Marie , mon équipière du jour qui avait embarqué à Lorient,nous avons fait route vers Audierne où nous nous sommes arrétés pour faire du fuel . Premier déboire: en attendant que la passe d'Audierne ait suffisamment d'eau pour Manapany, nous décidons de prendre un coffre et, comme Marie n'arrivait pas à crocher la bouée, j'ai fait marche arrière de façon à prendre la bouée par l'arrière. Cela n'a pas manqué, un bout trainait sous l'eau au niveau de la bouée et bien entendu, je l'ai pris dans l'hélice . Manapany ne peut pas voir un bout traîner sans sauter dessus ! Quelle mentalité, ça m'en fait trois cette année, je commence à la trouver saumâtre.
Il nous a fallu attendre que Loïc, le plongeur du port, vienne nous délivrer de cette malencontreuse situation. Faudra que je m'achète un coupe orin car il serait déjà bien amorti !
Passer le raz de Sein, le lendemain et tirer un long bord entre Thévenet et Sein, direction Ouessant , au meilleur du près , virer de bord avec en point de mire le cap de la chèvre et l'intention d'aller à Morgat faute de pouvoir aller à Camaret. Le vent était bon et Manapany filait plus de 6 noeuds ; nous sommes finalement arrivés à Douarnenez où nous attendaient Hervé , le mari de Marie et ses enfants.
Au retour de cette visite d'Ouessant, dans une houle infernale et aux abords de Groix, un coup de roulis m'a envoyer valdinguer contre le chambranle de la porte de la cabine avant, m'ouvrant l'arcade sourcilière et le sang pissait à saloper le plancher de Manapany. Vite, me précipiter sur ma boite de secours y prélever le nécessaire pour les premiers soins : compresses etc...et tempêter contre moi-même pour n'avoir pas prévu ce coup ! Comme si je l'aurais pu. Je ne peux tout de même pas porter mon harnais et fixer les mousquetons à l'intérieur du bateau !
Je décidais de ne pas continuer ma route vers Belle-île mais de m'arrêter à Groix pour voir un médecin. Résultat : deux points de suture et un tube d'arnica !
Revenons aux débuts de cette fameuse croisière de St Malo !
Après une nuit au mouillage de la Chambre aux Glénans avec Marie , mon équipière du jour qui avait embarqué à Lorient,nous avons fait route vers Audierne où nous nous sommes arrétés pour faire du fuel . Premier déboire: en attendant que la passe d'Audierne ait suffisamment d'eau pour Manapany, nous décidons de prendre un coffre et, comme Marie n'arrivait pas à crocher la bouée, j'ai fait marche arrière de façon à prendre la bouée par l'arrière. Cela n'a pas manqué, un bout trainait sous l'eau au niveau de la bouée et bien entendu, je l'ai pris dans l'hélice . Manapany ne peut pas voir un bout traîner sans sauter dessus ! Quelle mentalité, ça m'en fait trois cette année, je commence à la trouver saumâtre.
Il nous a fallu attendre que Loïc, le plongeur du port, vienne nous délivrer de cette malencontreuse situation. Faudra que je m'achète un coupe orin car il serait déjà bien amorti !
Passer le raz de Sein, le lendemain et tirer un long bord entre Thévenet et Sein, direction Ouessant , au meilleur du près , virer de bord avec en point de mire le cap de la chèvre et l'intention d'aller à Morgat faute de pouvoir aller à Camaret. Le vent était bon et Manapany filait plus de 6 noeuds ; nous sommes finalement arrivés à Douarnenez où nous attendaient Hervé , le mari de Marie et ses enfants.
samedi 14 mai 2011
Balade en mer d'Iroise, Ouessant, Sein !
L'ennui, avec la marine à voile ,c'est qu'on ne peut rien prévoir de certain à l'avance sauf à vouloir se faire mal !
La preuve....
On avait prévu d'aller à St Malo, pas de St Malo !
On avait prévu qu'on serait au moins trois ... et on ne fut que deux et encore pas dans les conditions de pouvoir y aller. Mon équipière ne demeurant que 4 jours et n'embarquant que le samedi soir.
Un équipier que je devais prendre à Lorient s'est blessé, juste avant le départ, et, ne pouvait plus utiliser sa main droite, il a donc renoncé.
Et puis les circonstances ont fait que, à Audierne, un peu avant de partir, on s'est payé un bout qui traînait dans le port. Donc un jour à attendre le plongeur qui voudrait bien nous délivrer...
Rien ne fut perdu cependant, à part le fait que je ne pouvais pas assister à la Convention des AA de Bretagne qui avait lieu à St Jacut de la mer. L'interprétation que j'en fis c'est qu'il valait mieux que je n'y allasse point ! Peut-être allai-je rencontrer des gens à éviter, peut-être que j'y allais dans le but de me faire valoir et que cela n'était pas bon pour moi, va savoir , Charles ! les plans de la Puissance Supérieure ne sont pas de mon ressort et il vaut mieux les prendre tels qu'ils sont! Ce que je fis et je n'eus pas à le regretter !
Car...On a visité l'île de Sein et Ouessant que je n'avais jamais vus.. Magnifique !
La preuve....
On avait prévu d'aller à St Malo, pas de St Malo !
On avait prévu qu'on serait au moins trois ... et on ne fut que deux et encore pas dans les conditions de pouvoir y aller. Mon équipière ne demeurant que 4 jours et n'embarquant que le samedi soir.
Un équipier que je devais prendre à Lorient s'est blessé, juste avant le départ, et, ne pouvait plus utiliser sa main droite, il a donc renoncé.
Et puis les circonstances ont fait que, à Audierne, un peu avant de partir, on s'est payé un bout qui traînait dans le port. Donc un jour à attendre le plongeur qui voudrait bien nous délivrer...
Rien ne fut perdu cependant, à part le fait que je ne pouvais pas assister à la Convention des AA de Bretagne qui avait lieu à St Jacut de la mer. L'interprétation que j'en fis c'est qu'il valait mieux que je n'y allasse point ! Peut-être allai-je rencontrer des gens à éviter, peut-être que j'y allais dans le but de me faire valoir et que cela n'était pas bon pour moi, va savoir , Charles ! les plans de la Puissance Supérieure ne sont pas de mon ressort et il vaut mieux les prendre tels qu'ils sont! Ce que je fis et je n'eus pas à le regretter !
Car...On a visité l'île de Sein et Ouessant que je n'avais jamais vus.. Magnifique !
jeudi 21 avril 2011
Retrouvé l'annexe ! Départ demain pour St Malo et St Jacut de la mer !
Un message sur le forum de Belle-ile m'apprend qu'on a retrouvé mon annexe qui se baladait, sans amarre et désemparée sur la cale. Mr Le Moal de la Compagnie Océane l'a repérée et sauvée dans leur dépôt. Super ! Merci à la fois à Mr Le Moal et au forum de Belle-île grâce auquel j'en fus avisé !
Me voici maintenant avec deux annexes puisque j'en avais acheté une, lors de la brocante , dimanche, à Bangor. Je suis occupé à la refaire !
Demain, Manapany s'en va-t-à Lorient où il nous faudra prendre un équipier pour la Croisière de St Malo et le lendemain, une seconde équipière à Concarneau .
J'ai vu sur Windguru que les vents seraient de l'ordre du Zéphyr et que probablement nous aurions des coups de pétole. Je préfère ça au coups de ve,nt que nous avions essuyés à Groix il y a deux ans et où nous sommes restés bloqués pendant 3 jours .
Me voici maintenant avec deux annexes puisque j'en avais acheté une, lors de la brocante , dimanche, à Bangor. Je suis occupé à la refaire !
Demain, Manapany s'en va-t-à Lorient où il nous faudra prendre un équipier pour la Croisière de St Malo et le lendemain, une seconde équipière à Concarneau .
J'ai vu sur Windguru que les vents seraient de l'ordre du Zéphyr et que probablement nous aurions des coups de pétole. Je préfère ça au coups de ve,nt que nous avions essuyés à Groix il y a deux ans et où nous sommes restés bloqués pendant 3 jours .
mardi 19 avril 2011
Après cette petite disgression ...
Revenons à l'équipée de lundi .
Nous sommes donc partis à 4 car Julien de la CCBI nous avait rejoints et nous avons tiré un long bord vers Port Maria de Quiberon . Il y avait bon vent et Manapany a même affiché 8 noeuds ! Au près bon plein ,on aurait été à Groix en moins de deux ! Mais le but n'était pas d'aller à Groix, si j'avais été seul, probablement , je l'eusse fait .( Il faut apprécier le subjonctif ! )
Revenir sur Houat et longer Belle-île par une parallèle à 7 milles . Dépasser les Béniguets et, comme il était passé 13 heures, décidé d'y aller et d'y jeter l'ancre, le temps d'une sieste. En fait de sieste, seule Emilie qui avait repéré une dame couchée sur la grand'voile d'un autre bateau s'est risquée à grimper dans le Lazy bag de Manapany et, ma foi, s'y est trouvée très bien !
On avait mangé des sandwiches avec de l'andouille du fromage de chèvre et du filet fumé ( Merci Cédric!),en cours de route, et, comme on avait pêché un maquereau ,je l'ai transformé en sushis avec comme de bien entendu, du carry Gosse comme ingrédient principal, des herbes de Provence et du jus de citron ; super m'ont-ils avoué .
Il est vrai qu'en route, c'est le menu le plus vite préparé et...plus frais que ça, tu meurs !
On est rentré vers 17,30 h juste à temps pour l'écluse mais auparavant, Julien est allé récupérer l'annexe qui se trouvait sur la cale .
Et ,dernier déboire d'un âne,au moment où j'allais m'amarrer à couple d'un autre bateau, j'ai fait une marche arrière et un bout, celui de l'annexe en remorque ,est venu nous caler le moteur, s'étant traîteusement, glissé sous la coque. Aussitôt, Julien, (mais qu'aurait-on donc fait sans Julien ?), s'est proposé d'aller chez lui chercher sa tenue de plongée et, une demi-heure après, tout était en ordre !
Nous sommes donc partis à 4 car Julien de la CCBI nous avait rejoints et nous avons tiré un long bord vers Port Maria de Quiberon . Il y avait bon vent et Manapany a même affiché 8 noeuds ! Au près bon plein ,on aurait été à Groix en moins de deux ! Mais le but n'était pas d'aller à Groix, si j'avais été seul, probablement , je l'eusse fait .( Il faut apprécier le subjonctif ! )
Revenir sur Houat et longer Belle-île par une parallèle à 7 milles . Dépasser les Béniguets et, comme il était passé 13 heures, décidé d'y aller et d'y jeter l'ancre, le temps d'une sieste. En fait de sieste, seule Emilie qui avait repéré une dame couchée sur la grand'voile d'un autre bateau s'est risquée à grimper dans le Lazy bag de Manapany et, ma foi, s'y est trouvée très bien !
On avait mangé des sandwiches avec de l'andouille du fromage de chèvre et du filet fumé ( Merci Cédric!),en cours de route, et, comme on avait pêché un maquereau ,je l'ai transformé en sushis avec comme de bien entendu, du carry Gosse comme ingrédient principal, des herbes de Provence et du jus de citron ; super m'ont-ils avoué .
Il est vrai qu'en route, c'est le menu le plus vite préparé et...plus frais que ça, tu meurs !
On est rentré vers 17,30 h juste à temps pour l'écluse mais auparavant, Julien est allé récupérer l'annexe qui se trouvait sur la cale .
Et ,dernier déboire d'un âne,au moment où j'allais m'amarrer à couple d'un autre bateau, j'ai fait une marche arrière et un bout, celui de l'annexe en remorque ,est venu nous caler le moteur, s'étant traîteusement, glissé sous la coque. Aussitôt, Julien, (mais qu'aurait-on donc fait sans Julien ?), s'est proposé d'aller chez lui chercher sa tenue de plongée et, une demi-heure après, tout était en ordre !
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