dimanche 23 juin 2013

Hommage au Capitaine Watson

A l’instar de Paul Watson




Paul Watson Capitaine de Sea Shepherd,poursuivi par la mafia nippone alliée au Costarica pour « mise en danger de la vie d’autrui » façon de parler pour dire qu’il dérange les puissances matérielles qui veulent, malgré les interdits, continuer à tuer les baleines et les requins alors que ces animaux sont en danger de disparition, Paul Watson donc est mon modèle et je veux le soutenir

Pour ce qui est de la piraterie, je suis donc monté en Belgique pour faire avancer le schmilblick et comme, pour des raisons de co-voiturage , je devais passer par Paris, je suis allé, dans la foulée, à l’ambassade située au pied de l’arc de triomphe, ( photo ci- contre pour faire plaisir à William) aux fins d’obtenir un document d’attestation de résidence en France que m’a finalement accordé la mairie de Palais. Cette attestation , je ne l’ai pas reçue à Paris parce que le consul délégué était absent, ce jour là ! Par contre j’ai commandé ue nouvelle carte d’identité, l’autre ayant été perdue et la prolongation de mon passeport qui arrivait à expiration. Dont coût, payable immédiatement : 96€

Veuf de ce document nécessaire pour la lettre de Pavillon, je montais quand même à Bruxelles pour, au moins dire bonjour à mes petits enfants de Nivelles et allais directement au 56 rue du progrès pour essayer d’avoir ce document sans lequel, je n’ai pas droit de battre ledit pavillon. Vous me direz : le pavillon ça se mérite et j’acquiesce à cette façon de voir…

Merci à Pascale de m’avoir invité chez elle, c’est toujours un moment bien agréable !

Merci aussi à mon fils et à ma filleule Véronique de m’avoir hébergé en Belgique pendant ma courte visite. A charge de revanche, comme il se doit !

Voilà pour William, photo prise à partir de l'Ambassade de Belgique , vous voyez qu'on est gâté au point de vue emplacement à Paris !

lundi 17 juin 2013

Manapany , le bateau pirate

Voilà ! je suis à bord de Manapany , le bateau pirate mais, comme j’ai toujours gardé cette nostalgie des braconniers de tous bord , ayant moi-même fréquenté un braconnier qui fut, en 42 ,quand il m’apprenait le patois de mon village, un réfractaire au travail obligatoire et le meilleur joueur de balle que j’aie jamais connu , ce jeu wallon, un peu en perdition comme le crossage , cela me plait que Manapany, pour un temps, fasse partie des parias de la société !




C’est pour cela aussi que Manapany arbore un sticker acheté sur le bateau de sea shepherd, le bateau du capitaine Watson ( voir sur internet) lors du rassemblement de Brest , l’an dernier.

Tout cela est bien confus pour vous mais…que je m’explique !



Il y a une quinzaine de jours, j’eus la visite des douaniers sur Manapany. En voyant les papiers du bord, ils m’ont signalé que nous n’étions, Manapany et moi pas en règle. En effet, je venais, après 3 mois d’attente , de recevoir la lettre de radiation de l’acte de Francisation de Manapany ; Manapany jusque là, avait battu pavillon français tel qu’il était quand je l’ai acheté à La Rochelle.

Pour des raisons administratives, compliquées en France, j’avais décidé de reprendre le Pavillon belge que j’avais délaissé au profit de l’acquéreur de Thiluric lorsque je l’avais revendu. J’ai, en février dernier, adressé mon acte de francisation au bureau de la Rochelle dont Manapany dépendait afin de le faire radier , condition exigée par la Belgique pour acquérir la lettre de pavillon. Après avoir téléphoné pour demander où on en était, j’ai enfin reçu cet acte de radiation, fin mai !!!!

Donc, en attendant, Manapany est sans pavillon et dès lors, il est pirate. Mais il est inutile et même interdit d’arborer le « Jolly Roger », le pavillon noir à tête de mort qui était celui de la Flibuste.

Une de mes bonne équipières, Brigitte H, montoise de surcroît, étant venue dernièrement avec son mari, sur Manapany, je lui demandé de veiller à la chose et voilà qu’elle accepte d’effectuer toutes les démarches nécessaires pour régulariser cette situation intenable à la longue. Il m’en coûterait, au bas mot, une amende de 150€ si j’étais pris en flagrant délit, hors du port !

Patience donc ! y a pas le feu au lac !

mercredi 29 mai 2013

Manapany sortant de l'onde !

Nous étions partis au Crouesty afin de remplacer le pot des toilettes de Manapany. Je n'étais pas arrivé à remonter correctement les tuyauteries et les raccords qui vont avec et j'avais décidé d'en finir une fois pour toutes en remplaçant la totalité du matériel. Mais mon fournisseur habituel n'avait pas tout le matériel et il fallait le commander. J'étais au courant du prix que j'avais pu vérifier sur la catalogue d'Accastllage Diffusion que je possédais à bord. Mais voilà que l'on m'annonce un prix 10% plus cher. "Ne le commandez pas tout de suite dis-je au vendeur  je vous rappelle "
Je me suis immédiatement rendu chez Uship un peu plus loin et je m'enquiers une fois de plus ; là, les prix étaient conformes mais ils ne disposaient pas de tout le matériel non plus ( flux tendus ) et donc je me risquais à ne lui commander que l'embase . Et puis j'ai commencé à démonter : en effet l'embase était fêlée en deux endroits, ce qui expliquait les fuites au moment où l'on se servait de la pompe. J'ai sorti le tout dans le cockpit de Manapany j'ai démonté l'embase foutue et l'ai rempacée par la nouvelle tout en veillant bien à ne pas serrer trop les joints . Trois bonnes heures après, l'appareillage était en place et tout fonctionnait à merveille ! Cela prouve une fois de plus qu'il faut savoir tout faire dans un bateau et, non seulement, j'ai gagné le prix de la main d'oeuvre mais j'économisais 125 € sur le prix que j'avais envisagé de dépenser initialement et , ma foi, j'en étais tout content.


Il en avait bien besoin de ce petit ravalement ! Nous avons donc sorti Manapany  par le truchement de la grue du port. Il fallait, en effet s'occuper de ce presse-étoupe qui nous lâchait et repeindre la coque de sa seconde couche .
Le presse-étoupe , cette fois j'ai bien observé comment cela fonctionnait : l'étoupe  qui sert à empêcher l'eau de passer le long de la ligne de l'arbre de l'hélice à la sortie de la coque est une tresse de matière au téflon que l'on enroule le long de l'arbre et que l'on serre ensuite pour empêcher l'eau de passer mais non pas l'arbre de tourner.
Finalement faute de Sébastien qui ne pouvait pas venir, j'ai demandé à Patrice le mécano de réaliser cette opération. J'ai gardé par devers moi un bout de tresse dès fois que...
Ensuite on a changé les anodes et l'on s'est mis , mon petit gabier et moi à repeindre la coque, profitant du fait que Manapany était sur le quai . Très adroit mon petit gabier, Olivier, a également collé le stripe bleu qui donne a Manapany un petit air coquet qui lui va  magnifiquement bien.
Le lendemain les gars du port ont remis Manapany à l'eau et moi j'en ai été quitte à rétablir le pataras qu'on avait du lâcher pour pouvoir faire passer les chaines de la grue au niveau du mat. Vérification de l'étanchéité du presse étoupe et voilà Manapany paré pour une nouvelle saison !

dimanche 19 mai 2013

Les Insulaires

Bien sûr que Manapany s'y rendra à Ouessant, lors des Insulaires de septembre. Même qu'il a déjà un équipage : Gurvan dit Kéké le Bosco et ses magnifiques couteaux peints et Sam notre informaticien et cordéoneu d'élite .
on cherche un co-équipier pour nous y accompagner !
Nous partirons 5 ou 6 jours avant ! Il sera possible de revenir par une autre manière que sur Manapany mais il est également possible de rester à bord !
Le plan prévu serait: Les Glénan, Sein et Ouessant !

deux scooters électriques pour nos amis !

Manapany et moi, avons décidé, de commun accord, de mettre nos deux vélos électriques à la discrétion de nos amis, en visite sur l'île
Ainsi, ils pourront consacrer un peu de leur séjour à visiter notre si beau caillou qui lui en vaut vraiment la peine !