Ben oui, quoi,en toute dernière minute et voyant que les vents ne seraient pas favorables, j'ai fait dévier mes équipiers vers Le Crouesty et remis à plus tard la croisère de l'Hermione.
Nous sommes donc allés nous balader à Houat puis sommes rentrés à Belle-île , y sommes restés deux jours et, le temps étant superbe, nous en avons profité pour visiter l'île, par la mer, en passant par Sauzon pour la photo, puis, par Ster-Vraz, pour le déjeuner, et enfin par Goulphar où nous avons passé la nuit, à l'ancre.
Mes deux équipiers, récidivistes étaient enchantés et nous sommes rentrés tranquilos au Crouesty où nous fûmes invités à dîner chez le père de Florence
à Arzon. Merci Gérald et Françoise, ce fut un bon moment !
vendredi 1 juin 2012
vendredi 18 mai 2012
programme de mai
Croisière de l'Hermione
Quand je dis croisière de l'Hermione, il faut lire croisière vers l'Hermione.
L'Hermione est l'ancien bateau de Lafayette qui est refait à Rochefort en mer et qui va être lancé le 6 juillet prochain.
Comme on attend, pour son lancement, plus de 50.000 personnes et qu'il n'y a pas de place dans le port de Rochefort, nous, Manapany et moi, avons décidé de l'aller voir avant qu'il ne soit lancé.
Double intérêt : d'abord la certitude qu'il n'y ait pas trop de monde et en deuxième lieu, le fait de pouvoir admirer la carène complète du bateau.
Nous partons donc mardi prochain, le 22 pour arriver vendredi au plus tard à La Rochelle, y embarquer les Dohin qui sont des équipiers récidivistes et aller admirer ce chef d'oeuvre.
Je rends ici un particulier hommage à l'Amiral Bellilois Maurice Dupont-Nivet qui a sauvé la Corderie de Rochefort et dont les efforts ont mené à bien les travaux de reconstruction de cette merveille unique en son genre.
L'amiral décédé en 2007 était un habitant de Sauzon.
Quand je dis croisière de l'Hermione, il faut lire croisière vers l'Hermione.
L'Hermione est l'ancien bateau de Lafayette qui est refait à Rochefort en mer et qui va être lancé le 6 juillet prochain.
Comme on attend, pour son lancement, plus de 50.000 personnes et qu'il n'y a pas de place dans le port de Rochefort, nous, Manapany et moi, avons décidé de l'aller voir avant qu'il ne soit lancé.
Double intérêt : d'abord la certitude qu'il n'y ait pas trop de monde et en deuxième lieu, le fait de pouvoir admirer la carène complète du bateau.
Nous partons donc mardi prochain, le 22 pour arriver vendredi au plus tard à La Rochelle, y embarquer les Dohin qui sont des équipiers récidivistes et aller admirer ce chef d'oeuvre.
Je rends ici un particulier hommage à l'Amiral Bellilois Maurice Dupont-Nivet qui a sauvé la Corderie de Rochefort et dont les efforts ont mené à bien les travaux de reconstruction de cette merveille unique en son genre.
L'amiral décédé en 2007 était un habitant de Sauzon.
dimanche 6 mai 2012
Les Glénan plutôt que Concarneau !
A Concarneau cela nous a coûté 25 € pour passer la nuit, du délire, en mai ! Nous nous sommes drapés, Manapany et moi dans notre dignité de baroudeurs des mers et somme allés aux Glénan, dans la chambre où , vous le voyez il n'y a pas grand monde.
Photos de l'escapade
Après avoir passé une nuit mouvementée aux Glénan, nous avons repris la mer dès le matin et sommes arrivés à Ster-Vraz où nous avons passé une nuit plus tranquille. Nous avions tiré un long bord vers Belle-île que nous ne pûmes atteindre que vers 18h 30, terminant sous voile et au moteur pour ne pas tirer des bords qui auraient allongé notre route de deux bonnes heures. samedi 5 mai 2012
Loctudy
Loctudy
Nous sommes partis Manapany et moi vers Loctudy , c’était vendredi dernier, le 27 et nous devions trouver une fenêtre météo qui nous amènerait là-bas sans coup férir. Du moins nous le pensions ! Nous voguions avec un vent de travers ; par sécurité et m’attendant à des rafales, j’avais pris un ris et mon génois avait laissé 4 tours de rouleau. Il n’empêche que Manapany filait ses 5 à 6 nœuds dans un clapot aux Birvideaux, reste de la tempête que nous avions subie deux jours auparavant. Clapot croisé quand nous sommes passés au large de Groix et plus fort encore juste avant d’arriver à Penfret des Glénan. Nous sommes arrivés à Loctudy vers 19 heures . Comme nous étions partis à 8h30 nous avons donc navigué durant 11 heures . C’était un bon temps pour les 55 milles que nous avons accomplis.
Nous avions pris notre souper en cours de route sous la forme d’un beau maquereau que j’ai préparé cru, en marinade avec huile d’olive, Kari Gosse, herbes de Provence, échalote hachée fin et des bouts de tomates cerise que j’avais achetées à Hélène, sur le marché, la veille. Saler poivrer le tout. C’était prêt en arrivant !
A 20h30, j’étais dans les plumes et je m’endormis comme un bébé jusque 5 heures du matin ;
C’est souvent l’heure du réveil pour le vieux cachalot que je suis et, par ailleurs, j’avais à ranger mes voiles, bien dans le lazy bag, peaufiner mes amarres car on s’attendait à un nouveau coup de vent, faire la vaisselle de la veille et prendre mon petit déjeuner.
On m’attendait à 10 heures pour modérer une réunion dont le thème était « Les joies du service en AA. »
J’ai appelé Jean Luc , le responsable de la Convention et il m’a envoyé un ami pour me prendre à mon bord.
J’étais tout heureux de retrouver des amis de toute la Bretagne y compris ceux de Lannion de Paimpol et de Guingamp . J’avais une touche particulière pour ceux là qui m’avaient gâté quand j’étais resté tout un hiver à Pontrieux .Il y avait même Yves le grand pêcheur à la mouche qui m’apportait des truites de 38 cm qu’il pêchait dans un affluent du Trieux . Qu’est-ce qu’elles étaient succulentes ces truites là !
samedi 7 avril 2012
On y est allé on a vu ,on a salué !
Tara, c'était la semaine dernière, et , de fait, on y est allé. Nous devons déplorer le manque d'engouement des amis du forum pour ce genre d'expédition.
Nous sommes donc partis seuls, Manapany et moi, prenant un petit lieu de 40 cm à la pointe de Taillefer . Nous l'avons dégusté le lendemain après être allé, à Groix saluer les gentes dames du petit mousquetaire et acheté le matériel nécessaire pour la préparation de la bête. ( tomates, oignons et pommes de terre pour la recette en caldérade)
Entretemps le deuxième bateau de Belle-île le 39,5 d'Odile et de Jo Béniguel était arrivé sur le coup de midi avec à son bord le commodore du club de voile : Philippe Lanco.
Odile m'a invité à dîner, le soir, et nous avons mangé le traditionnel spaghetti à la bolognaise d'excellente tenue ma foi !
Le lendemain matin, Manapany appareillait pour rentrer à Belle-île , la Goélette Tara était dans la rade et nous sommes allés en faire le tour et la saluer au nom des Bellilois!
Je crois qu'elle a apprécié.
Au retour , peu de vent et vent arrière à empanner , on s'est mis en ciseau jusqu'au Birvideaux, tout en prélevant 7 maquereaux dans les courreaux de Groix et entre la bouée de Cougy et la bouée sud des Chats.
Parlons en de la bouée De Cougy que nous n'avions pas relevée en arrivant à Groix l'avant veille , à la nuit tombée, ce qui fait que l'avertisseur de la sonde s'est mise à hurler que nous n'avions pas beaucoup d'eau sous la quille et qu'il fallait dégager d'urgence. Ce phénomène était dû au fait que ne voyant pas la bouée, de visu, je m'étais rapproché de la fameuse plage convexe de Groix et que je serrais trop la côte en arrivant sur la Basse-Mélite. Houlà, 1.70 m dégager en vitesse. Ralentir le moteur d'abord et mettre le cap plus à l'Est. J'aperçus la Basse-Mélite à tribord et il me fallait la laisser sur babord.
Ceci s'explique très bien par le changement de vision; en effet, la nuit, ce sont les bâtonnets du système oculaire qui prennent le relais des cônes et la vision des choses est tout à fait différente et ce qui vous semble loin est en réalité beaucoup plus proche que vous ne l'imaginez ; j'étais pratiquement, sur les rochers protégés par la Basse-Mélite alors que je me croyais bien au large.
Un petit coup de traîne aux Birvideaux le temps de prendre un petit lieu et de perdre une ligne ( dangereux de pêcher aux Birvideaux !) et nous sommes rentrés fin d'aprem , avons mis Manapany à une bouée de l'avant port . Avons mis à l'eau l'annexe pris nos maquereaux pour préparer les rillettes , donné une aiguillette à Simone et une autre à Marie-Léone et sommes rentrés à la maison .
Le lendemain, quand nous sommes arrivés dans l'avant port, il y avait un clapot infernal qui avait cassé la retenue de bôme de Manapany qui roulait à mort ; elle risquait par ses battements de me casser un bas hauban . J'ai réussi à demander à un bateau de
m'amener jusque là, n'ayant pu, à cause du vent fort, utliser mon annexe . Ai viré les amarres et amené Manapany à son poste habituel, devant l'écluse !
Je me suis fait la première grillade de l'année avec 3 des 7 maquereaux, le reste a été traité en rillettes , recette de Port Louis avec moutarde crême fraiche et...Kari Gosse .
Ma belle-fille, Sophie a apprécié !
Nous sommes donc partis seuls, Manapany et moi, prenant un petit lieu de 40 cm à la pointe de Taillefer . Nous l'avons dégusté le lendemain après être allé, à Groix saluer les gentes dames du petit mousquetaire et acheté le matériel nécessaire pour la préparation de la bête. ( tomates, oignons et pommes de terre pour la recette en caldérade)
Entretemps le deuxième bateau de Belle-île le 39,5 d'Odile et de Jo Béniguel était arrivé sur le coup de midi avec à son bord le commodore du club de voile : Philippe Lanco.
Odile m'a invité à dîner, le soir, et nous avons mangé le traditionnel spaghetti à la bolognaise d'excellente tenue ma foi !
Le lendemain matin, Manapany appareillait pour rentrer à Belle-île , la Goélette Tara était dans la rade et nous sommes allés en faire le tour et la saluer au nom des Bellilois!
Je crois qu'elle a apprécié.
Au retour , peu de vent et vent arrière à empanner , on s'est mis en ciseau jusqu'au Birvideaux, tout en prélevant 7 maquereaux dans les courreaux de Groix et entre la bouée de Cougy et la bouée sud des Chats.
Parlons en de la bouée De Cougy que nous n'avions pas relevée en arrivant à Groix l'avant veille , à la nuit tombée, ce qui fait que l'avertisseur de la sonde s'est mise à hurler que nous n'avions pas beaucoup d'eau sous la quille et qu'il fallait dégager d'urgence. Ce phénomène était dû au fait que ne voyant pas la bouée, de visu, je m'étais rapproché de la fameuse plage convexe de Groix et que je serrais trop la côte en arrivant sur la Basse-Mélite. Houlà, 1.70 m dégager en vitesse. Ralentir le moteur d'abord et mettre le cap plus à l'Est. J'aperçus la Basse-Mélite à tribord et il me fallait la laisser sur babord.
Ceci s'explique très bien par le changement de vision; en effet, la nuit, ce sont les bâtonnets du système oculaire qui prennent le relais des cônes et la vision des choses est tout à fait différente et ce qui vous semble loin est en réalité beaucoup plus proche que vous ne l'imaginez ; j'étais pratiquement, sur les rochers protégés par la Basse-Mélite alors que je me croyais bien au large.
Un petit coup de traîne aux Birvideaux le temps de prendre un petit lieu et de perdre une ligne ( dangereux de pêcher aux Birvideaux !) et nous sommes rentrés fin d'aprem , avons mis Manapany à une bouée de l'avant port . Avons mis à l'eau l'annexe pris nos maquereaux pour préparer les rillettes , donné une aiguillette à Simone et une autre à Marie-Léone et sommes rentrés à la maison .
Le lendemain, quand nous sommes arrivés dans l'avant port, il y avait un clapot infernal qui avait cassé la retenue de bôme de Manapany qui roulait à mort ; elle risquait par ses battements de me casser un bas hauban . J'ai réussi à demander à un bateau de
m'amener jusque là, n'ayant pu, à cause du vent fort, utliser mon annexe . Ai viré les amarres et amené Manapany à son poste habituel, devant l'écluse !
Je me suis fait la première grillade de l'année avec 3 des 7 maquereaux, le reste a été traité en rillettes , recette de Port Louis avec moutarde crême fraiche et...Kari Gosse .
Ma belle-fille, Sophie a apprécié !
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