vendredi 14 décembre 2018

Gilet !!!

Bien entendu que je dois en porter un à chaque fois que je prends mon annexe pour aller à terre !
C,'est une promesse que  j ai faite à Carine et  je fais à mes enfants
Car, évidemment, comme on  n'a plus la souplesse autrefois, il faut prendre des mesures plus draconiennes !
Je n'ai qu un regret :c est qu'il ne soit pas jaune, j'eusse aimé !

Il est temps de mettre son gilet !

Dommage qu il ne soit pas jaune, j eusse aimé !
Évidemment qu il faut que j'en porte un lorsque je prends mon annexe pour me rendre à terre. C est d ailleurs la promesse que j ai faite à Carine et à mes fils  pour continuer à vivre cette vie de grande liberté que je me suis choisie
Je vais de ce pas faire une photo du petit vélo que je me suis acheté hier en échange de celui qu on m à volé à Gran Tarajal la nuit précédent mon départ.

Bien arrivé

Je suis bien arrivé à Puerto del Rosario après une navigation à la hollandaise cad grande voile arisée et moteur car le courant permanent est contraire et le vent itou. J ai fait une petite escale sur bouée confisquée, histoire de mettre du fuel dans le réservoir et de sustenter le capitaine d un café !
Je compte bien y rester qq temps, j ai en effet, besoin de souffler financièrement car la baffe que j ai reçue à Gran Tarajal m à coûté cher et là le plan est de rester en des endroits où c est gratuit
Si je pars à Arrecife, par exemple, ce sera dans le petit port, à l ancre !

mardi 4 décembre 2018

Gran Tarajal ,,,ouf

Première surprise :je ne trouve pas Manapany !
mais après une promenade de plus dúne heure, je le d´couvre enfin, tout au fond du port
Deuxième surprise : mon vélo est foutu ; après un séjour de 4 mois, sur le pont, sans être entretenu , il est complètement hors d´usage;le devis du réparateur 2 à 300 €; c est  vraiment une épave ! Je l ai laissé aux poubelles et comme il m est impossible de marcher avec mes deux prothèses de hanches et ma tendinite qui n est pas encore complétement guérie, j ´en ai acheté un bon , de seconde main, pour 150 €.
C ést mon annexe à terre et je n´avais pas le temps de sonder le marché. A noter qu ´une annexe d óccase pour le bateau coûte 450 €. Mais ne m´a t on pas appris à prendre l ímportant d´abord !
Troisième surprise :il y a dix centimètres d eau dans le carré. Vingt à trente  seaux que j ai enlevés. Il semblerait que c´est de l eau du ciel et non de l eau salée :
J ai vidé l eau, remis le moteur en route, activé la pompe de cale pour évacuer l eau de la cale moteur , remarqué que la durite de l éau de refroidissement fuyait .
Et pourtant, Miguel qui m assure avoir quitté le bateau le 1er décembre n aurait rien vu de tout cela , en outre, il me laisse une note de 450€  (partage des frais me dit il ) il me prend pour un gringo !
En r2alité, je suis allé ce matin voir la capitainerie qui me donne une facture de 391€ couvrant la période du 24  octobre au 8 décembre date pour laquelle je vais quitter Gran Tarajal et rentrer a Puerto del Rosario sur  mon corps mort qui ne me coûte rien ! Et signaler à Miguel que c est lui qui doit me rembourser la moitié de la dernière période et no l inverse !

lundi 3 décembre 2018

Encore heureux....

Apres avoir subi les affres de l´hiver au Palais ainsi que des pluies sans interruption, nous sommes partis, Fabien et moi vers Nantes où j avais à choper mon avion pour le retour; mais....
Comme j avais ,par un bizarre hasard, perdu ma carte d´ídentité et que le passeport que j avais demandé à Miguel de retrouver sur Manapany était, quand je le recus, bien entendu, périmé, nous avions des grosses appréhensions pour la suite, à l´aéroport ...
Nous avons tout de mème risqué l´ affaire et bien nous en prit.
Entretemps, nous avons donné rendez-vous à mon excellente amie Vero que nous retrouvâmes à Pornic; nous disposions, en effet, de temps devant nous ; l avion ne partait qu´à 6 heures du matin.
On a papoté, cassé une petite croûte et Veronique a tenu à nous offrir un café sur le port .nous sommes allés chez elle ensuite ;elle nous offrait de dormir un peu avant de nous rendre à l aéroport, ce que nous acceptâmes volontiers.
A 3 heures du matin, nous étions éveillés et nous décidâmes d´y aller . En passant à Bourgneuf, Fabien m a montré la ferme où il avait travaillé un an et demi à fabriquer du fromage bio (de la tomme) et je dois dire que ce fromage là, quand il m en avait rapporté une demi rouelle sur Manapany, je n en avait jamais mangé de pareil ! Ce fermier là, me disait-il,soignait ses cinquante vaches comme si c´était ses filles;il ne les soignait pas, il les gâtais ! Pas étonnant, dès lors,qu,elles lui rendent bien ! 
Nous sommes enfinarrivés à lénregistrement où, de prime abord, je ne fus pas accepté mais Fabien leur expliqua que je rentrais chez moi et moi , j ajoutais que jávais fait le voyage aller avec leur compagnie et que j ´étais fidèle, du moins en celà ! Vous avez pris votre billet à quelle date ?  le 22 juillet! attendez ! on vérifie, on retrouve mon billet aller et on me met le tampon ! J étais sauvé !

jeudi 22 novembre 2018

Attente à Palais

Fabien reparti vers Angers (dans la douceur angevine), me voilà confronté à des problèmes de froid comme je n'en ai plus connu depuis belle lurette.
Hier, en ouvrant mon capot, je vois avec horreur mon seau avec un bloc de glace qui occupait tout le contenant du seau. La température et je l'ai bien senti, même emmitouflé dans un sac de couchage renforcé de deux couvertures et le petit chauffage soufflant qui a marché, toute la nuit, sans désemparer, était descendue nettement sous Zéro. Il est grand temps pensé-je de rentrer aux Canaries.
C 'est le 2 décembre que mon avion à 15€ est annoncé. Faudrait pas que je le rate comme l'an dernier.
Ayant, va savoir comment, ( c est inhabituel chez le vieux cachalot), perdu ma carte d'identité, j'ai du envoyer un message à Manuel qui se trouve sur Manapany à Gran Tarajal, pour qu'il me renvoie d'urgence mon passeport resté là-bas. Je l'attend d'un jour à l'autre!

Quant à mon livre, les déboires d'un âne ( https://lesdéboiresd'unâne.Librinova.com/ ) il continue tout doucettement à se vendre mais seulement à des gens auprès desquels j'en ai fait le promotion.
Fabien me propose d'en acheter une dizaine pour le vendre à des amis à lui; voilà une belle initiative qui montre que mon nouveau fils adoptif  veille sur son vieux complice. Merci Fabien !
Pour des raisons de clefs, le groupe AA de Belle-île va disposer d'une nouvelle salle de réunion, elles  se tiendront ,désormais, dans la salle du Ponant, rue Joseph Le Brix. Les jours de réunion  auront lieu le lundi à 20 h 30 comme d'habitude.


dimanche 18 novembre 2018

la croisière maudite

Nous avons, à Lorient accueilli François, un pote à Fabien qui avait demandé  à Fabien de le prendre à bord.
François est barman, à Angers où habitent les parents de Fabien qui lui réside le plus souvent dans son camping car! Pour François, c est une première car il n'a jamais navigué, du moins sur un voilier.
Après une nuit passée au ponton de Lorient, grâce au passeport Escale,nous avons décidé d'aller vers Hoëdic, dans un premier temps et si cela se passait bien  de nous rendre sur Pornichet la Baule pour assister en partie,du moins,  au Congrès annuel des Alcooliques Anonymes et y transmettre à Marcel Henri le bonjour de sa fille Carrit.
Mais, car il y a toujours un mais , en matière de marine, c'était en s'imaginant que le temps nous serait un peu favorable. Il ne l'a pas été loin s'en faut....
Nous avons pris un ris et dès que nous avons passé la Basstresse Sud, nous avons compris que ce ne serait pas aussi simple.
François est tombé malade et, comme nous étions à 5 milles de Groix, j'ai suggéré de faire demi tour et d'aller plutôt vers Port Tudy, qui est le port principal de Groix ;ce n'était qu'une suggestion et Fabien préférait que nous continuions. Nous avons, alors essayé de rectifier le cap au190,210 mais , sur le même bord c'était difficile. A la hauteur des Birvideaux, nous avons tiré un bord vers la côte  mais le vent forcissait et le clapot était plutôt méchant.
Nous nous sommes rapprochés de Belle-Île mais, comme on laissait les Poulains sur babord, nous avons encore tiré un bord vers le N-E , nous voyions, à ce moment, au travers de la brume et de la pénombre du soleil pratiquement couché, le grand phare  de Goulphar mais les feux n'étaient pas encore allumés.
En fait, on ne les a jamais vus ces feux car la brume était trop forte et nous avons, afin de disposer d'un bon cap mis notre moteur en route.
Nous n'avancions pas vite et le moteur ne répondait guère; je me suis aperçu, à ce moment que la ligne de traîne que nous avions jetée à l'arrière était en boucle et qu'elle avait engagé l'hélice, lors du dernier virement de bord. C'était le pompon! là, on avait tout faux et avec une seule voile il faudrait des heures pour gagner Sauzon, but désormais, recherché. Pour couronner le tout, le moteur est tombé en rade, faute de carburant.
Encore heureux que nous avions un bon traceur qui nous a guidé pendant notre approche de Sauzon,; j'avais pris la barre et j'écoutais les indications de Fabien qui suivait la trace du bateau . Nous avons essayé de remettre le moteur en route, Fabien ayant rempli tant bien que mal, le réservoir épendant la moitié du pétrole dans la cale arrière mais, rien n'y fit  !
Nous n'étions plus qu'à 200 mètres de l'entrée du port et on ne voyait toujours rien. Enfin, j'aperçus des lumières droit devant et quand nous fûmes arrivés à moins de 100 mètres ,j'aperçus les feux d'entrée et je me dirigeais, soulagé, vers les bouées  . Nous fîmes demi tour pour affaler et nous avons essayé de prendre une bouée. Une saute de vent nous a drossé sur le quai et nous eûmes de la chance que Takinéo n'ait fait qu'une éraflure au niveau de la coque . Nous n'avions pas de trou dans la coque mais, c'était limite....Le vent était fort mais nous avons réussi à prendre la dernière bouée avant le quai et Fabien a assuré l'amarrage en le triplant .