A Concarneau cela nous a coûté 25 € pour passer la nuit, du délire, en mai ! Nous nous sommes drapés, Manapany et moi dans notre dignité de baroudeurs des mers et somme allés aux Glénan, dans la chambre où , vous le voyez il n'y a pas grand monde.
dimanche 6 mai 2012
Photos de l'escapade
Après avoir passé une nuit mouvementée aux Glénan, nous avons repris la mer dès le matin et sommes arrivés à Ster-Vraz où nous avons passé une nuit plus tranquille. Nous avions tiré un long bord vers Belle-île que nous ne pûmes atteindre que vers 18h 30, terminant sous voile et au moteur pour ne pas tirer des bords qui auraient allongé notre route de deux bonnes heures. samedi 5 mai 2012
Loctudy
Loctudy
Nous sommes partis Manapany et moi vers Loctudy , c’était vendredi dernier, le 27 et nous devions trouver une fenêtre météo qui nous amènerait là-bas sans coup férir. Du moins nous le pensions ! Nous voguions avec un vent de travers ; par sécurité et m’attendant à des rafales, j’avais pris un ris et mon génois avait laissé 4 tours de rouleau. Il n’empêche que Manapany filait ses 5 à 6 nœuds dans un clapot aux Birvideaux, reste de la tempête que nous avions subie deux jours auparavant. Clapot croisé quand nous sommes passés au large de Groix et plus fort encore juste avant d’arriver à Penfret des Glénan. Nous sommes arrivés à Loctudy vers 19 heures . Comme nous étions partis à 8h30 nous avons donc navigué durant 11 heures . C’était un bon temps pour les 55 milles que nous avons accomplis.
Nous avions pris notre souper en cours de route sous la forme d’un beau maquereau que j’ai préparé cru, en marinade avec huile d’olive, Kari Gosse, herbes de Provence, échalote hachée fin et des bouts de tomates cerise que j’avais achetées à Hélène, sur le marché, la veille. Saler poivrer le tout. C’était prêt en arrivant !
A 20h30, j’étais dans les plumes et je m’endormis comme un bébé jusque 5 heures du matin ;
C’est souvent l’heure du réveil pour le vieux cachalot que je suis et, par ailleurs, j’avais à ranger mes voiles, bien dans le lazy bag, peaufiner mes amarres car on s’attendait à un nouveau coup de vent, faire la vaisselle de la veille et prendre mon petit déjeuner.
On m’attendait à 10 heures pour modérer une réunion dont le thème était « Les joies du service en AA. »
J’ai appelé Jean Luc , le responsable de la Convention et il m’a envoyé un ami pour me prendre à mon bord.
J’étais tout heureux de retrouver des amis de toute la Bretagne y compris ceux de Lannion de Paimpol et de Guingamp . J’avais une touche particulière pour ceux là qui m’avaient gâté quand j’étais resté tout un hiver à Pontrieux .Il y avait même Yves le grand pêcheur à la mouche qui m’apportait des truites de 38 cm qu’il pêchait dans un affluent du Trieux . Qu’est-ce qu’elles étaient succulentes ces truites là !
samedi 7 avril 2012
On y est allé on a vu ,on a salué !
Tara, c'était la semaine dernière, et , de fait, on y est allé. Nous devons déplorer le manque d'engouement des amis du forum pour ce genre d'expédition.
Nous sommes donc partis seuls, Manapany et moi, prenant un petit lieu de 40 cm à la pointe de Taillefer . Nous l'avons dégusté le lendemain après être allé, à Groix saluer les gentes dames du petit mousquetaire et acheté le matériel nécessaire pour la préparation de la bête. ( tomates, oignons et pommes de terre pour la recette en caldérade)
Entretemps le deuxième bateau de Belle-île le 39,5 d'Odile et de Jo Béniguel était arrivé sur le coup de midi avec à son bord le commodore du club de voile : Philippe Lanco.
Odile m'a invité à dîner, le soir, et nous avons mangé le traditionnel spaghetti à la bolognaise d'excellente tenue ma foi !
Le lendemain matin, Manapany appareillait pour rentrer à Belle-île , la Goélette Tara était dans la rade et nous sommes allés en faire le tour et la saluer au nom des Bellilois!
Je crois qu'elle a apprécié.
Au retour , peu de vent et vent arrière à empanner , on s'est mis en ciseau jusqu'au Birvideaux, tout en prélevant 7 maquereaux dans les courreaux de Groix et entre la bouée de Cougy et la bouée sud des Chats.
Parlons en de la bouée De Cougy que nous n'avions pas relevée en arrivant à Groix l'avant veille , à la nuit tombée, ce qui fait que l'avertisseur de la sonde s'est mise à hurler que nous n'avions pas beaucoup d'eau sous la quille et qu'il fallait dégager d'urgence. Ce phénomène était dû au fait que ne voyant pas la bouée, de visu, je m'étais rapproché de la fameuse plage convexe de Groix et que je serrais trop la côte en arrivant sur la Basse-Mélite. Houlà, 1.70 m dégager en vitesse. Ralentir le moteur d'abord et mettre le cap plus à l'Est. J'aperçus la Basse-Mélite à tribord et il me fallait la laisser sur babord.
Ceci s'explique très bien par le changement de vision; en effet, la nuit, ce sont les bâtonnets du système oculaire qui prennent le relais des cônes et la vision des choses est tout à fait différente et ce qui vous semble loin est en réalité beaucoup plus proche que vous ne l'imaginez ; j'étais pratiquement, sur les rochers protégés par la Basse-Mélite alors que je me croyais bien au large.
Un petit coup de traîne aux Birvideaux le temps de prendre un petit lieu et de perdre une ligne ( dangereux de pêcher aux Birvideaux !) et nous sommes rentrés fin d'aprem , avons mis Manapany à une bouée de l'avant port . Avons mis à l'eau l'annexe pris nos maquereaux pour préparer les rillettes , donné une aiguillette à Simone et une autre à Marie-Léone et sommes rentrés à la maison .
Le lendemain, quand nous sommes arrivés dans l'avant port, il y avait un clapot infernal qui avait cassé la retenue de bôme de Manapany qui roulait à mort ; elle risquait par ses battements de me casser un bas hauban . J'ai réussi à demander à un bateau de
m'amener jusque là, n'ayant pu, à cause du vent fort, utliser mon annexe . Ai viré les amarres et amené Manapany à son poste habituel, devant l'écluse !
Je me suis fait la première grillade de l'année avec 3 des 7 maquereaux, le reste a été traité en rillettes , recette de Port Louis avec moutarde crême fraiche et...Kari Gosse .
Ma belle-fille, Sophie a apprécié !
Nous sommes donc partis seuls, Manapany et moi, prenant un petit lieu de 40 cm à la pointe de Taillefer . Nous l'avons dégusté le lendemain après être allé, à Groix saluer les gentes dames du petit mousquetaire et acheté le matériel nécessaire pour la préparation de la bête. ( tomates, oignons et pommes de terre pour la recette en caldérade)
Entretemps le deuxième bateau de Belle-île le 39,5 d'Odile et de Jo Béniguel était arrivé sur le coup de midi avec à son bord le commodore du club de voile : Philippe Lanco.
Odile m'a invité à dîner, le soir, et nous avons mangé le traditionnel spaghetti à la bolognaise d'excellente tenue ma foi !
Le lendemain matin, Manapany appareillait pour rentrer à Belle-île , la Goélette Tara était dans la rade et nous sommes allés en faire le tour et la saluer au nom des Bellilois!
Je crois qu'elle a apprécié.
Au retour , peu de vent et vent arrière à empanner , on s'est mis en ciseau jusqu'au Birvideaux, tout en prélevant 7 maquereaux dans les courreaux de Groix et entre la bouée de Cougy et la bouée sud des Chats.
Parlons en de la bouée De Cougy que nous n'avions pas relevée en arrivant à Groix l'avant veille , à la nuit tombée, ce qui fait que l'avertisseur de la sonde s'est mise à hurler que nous n'avions pas beaucoup d'eau sous la quille et qu'il fallait dégager d'urgence. Ce phénomène était dû au fait que ne voyant pas la bouée, de visu, je m'étais rapproché de la fameuse plage convexe de Groix et que je serrais trop la côte en arrivant sur la Basse-Mélite. Houlà, 1.70 m dégager en vitesse. Ralentir le moteur d'abord et mettre le cap plus à l'Est. J'aperçus la Basse-Mélite à tribord et il me fallait la laisser sur babord.
Ceci s'explique très bien par le changement de vision; en effet, la nuit, ce sont les bâtonnets du système oculaire qui prennent le relais des cônes et la vision des choses est tout à fait différente et ce qui vous semble loin est en réalité beaucoup plus proche que vous ne l'imaginez ; j'étais pratiquement, sur les rochers protégés par la Basse-Mélite alors que je me croyais bien au large.
Un petit coup de traîne aux Birvideaux le temps de prendre un petit lieu et de perdre une ligne ( dangereux de pêcher aux Birvideaux !) et nous sommes rentrés fin d'aprem , avons mis Manapany à une bouée de l'avant port . Avons mis à l'eau l'annexe pris nos maquereaux pour préparer les rillettes , donné une aiguillette à Simone et une autre à Marie-Léone et sommes rentrés à la maison .
Le lendemain, quand nous sommes arrivés dans l'avant port, il y avait un clapot infernal qui avait cassé la retenue de bôme de Manapany qui roulait à mort ; elle risquait par ses battements de me casser un bas hauban . J'ai réussi à demander à un bateau de
m'amener jusque là, n'ayant pu, à cause du vent fort, utliser mon annexe . Ai viré les amarres et amené Manapany à son poste habituel, devant l'écluse !
Je me suis fait la première grillade de l'année avec 3 des 7 maquereaux, le reste a été traité en rillettes , recette de Port Louis avec moutarde crême fraiche et...Kari Gosse .
Ma belle-fille, Sophie a apprécié !
samedi 24 mars 2012
On s'en va voir Tara à Groix !
Comme Manapany et son vieux capitaine font partie du tout nouveau Yachting Club Belle-Isle dont le président est Philippe Lanco, nous avons été conviés à participer à l'arrivée de Tara la Goélette scientifique qui rentre à Lorient et à la saluer.
Nous irons donc Vendredi prochain pour rentrer le samedi car nous avons une réunion importante à Belle-ile le samedi.
Mais nous irons ne fut-ce que pour saluer avec notre grand Pavois le retour de cette noble Dame!
Avis donc est lancé à tout Bellilois ou même , comme moi, ilien, qui voudrait participer avec nous à l'évènement.
Comme il est d'usage, la participation à la caisse de bord est de 20€ / personne.
Nous passerons la nuit dans le port de Port Tudy et nous reprendrons la route le lendemain pour rentrer à Belle-ile dans l'après midi.
Tél: 0297315577 pour inscription !
Nous irons donc Vendredi prochain pour rentrer le samedi car nous avons une réunion importante à Belle-ile le samedi.
Mais nous irons ne fut-ce que pour saluer avec notre grand Pavois le retour de cette noble Dame!
Avis donc est lancé à tout Bellilois ou même , comme moi, ilien, qui voudrait participer avec nous à l'évènement.
Comme il est d'usage, la participation à la caisse de bord est de 20€ / personne.
Nous passerons la nuit dans le port de Port Tudy et nous reprendrons la route le lendemain pour rentrer à Belle-ile dans l'après midi.
Tél: 0297315577 pour inscription !
mercredi 7 mars 2012
Il trouva le lit vide et devint de même !
Nous avons donc passé une nuit peu agitée à l'abri derrière Penfret et le lendemain, nous sommes repartis vers la Pie par l'extérieur de l'archipel, le capitaine se méfiant des hauts fonds à la basse mer . La brume s'échinait à perdurer et il nous fallut y aller en progressant lentement et à continuer à faire le point toutes les dix minutes . Nous trouvâmes enfin la Pie et après un virement de bord lof pour lof, nous avons cherché mais en vain la perche de la Baleine qui marque l'entrée de l'anse de St Nicolas. La brume nous empêchait de l'apercevoir et nous nous sommes trouvés devant la plage, de l'autre côté de la crique. Nous en avons rapidement réagi et repris notre route, en faisant le tour de l'île ( minute, je cherche la carte ),l'île de Bananec derrière laquelle se trouve la perche qui était noyée dans la brume. Ma navigatrice, un peu novice, avait visé la perche au plus court et donc passait au travers de l'île . Vous me direz : vous eussiez du vérifier Capitaine oui mais le Vieux était à la barre et laissait un peu s'enferrer nos aspirants qui se sont rendu compte assez vite de leur erreur.
Enfin la perche vint... et l'on pût entrer dans la chambre où il n'y avait aucun voilier mais deux bateaux de pêche le long de la cale . On s'amarra à une bouée .
Les deux aspirants, tout à leur affaire de pouvoir débarquer, ont, avec l'assentiment du capitaine, mis le canot à l'eau et s'en furent en expédition . Il ne faisait pas très chaud et pour ma part, je me confectionnai un bon café qui m'a rétabli tout à fait.
Le bistrot de l'île était à peine ouvert, les gens venaient seulement d'établir leur quartiers et nos deux aspirants n'eurent droit qu'à une limonade, la machine ne fonctionnant pas.
Après leur expédition et la recherche de quelque coquillages rares, nous avons largué la bouée et mis le cap sur Ste Marine, dans la brume toujours, nos deux jeunes s'évertuant à localiser les bouées cardinales sur la carte et à faire route dessus puis à vérifier l'exactitude de leur tracé pour pouvoir dire au capitaine : vous voyez, on ne l'a pas ratée !
Enfin la perche vint... et l'on pût entrer dans la chambre où il n'y avait aucun voilier mais deux bateaux de pêche le long de la cale . On s'amarra à une bouée .
Les deux aspirants, tout à leur affaire de pouvoir débarquer, ont, avec l'assentiment du capitaine, mis le canot à l'eau et s'en furent en expédition . Il ne faisait pas très chaud et pour ma part, je me confectionnai un bon café qui m'a rétabli tout à fait.
Le bistrot de l'île était à peine ouvert, les gens venaient seulement d'établir leur quartiers et nos deux aspirants n'eurent droit qu'à une limonade, la machine ne fonctionnant pas.
Après leur expédition et la recherche de quelque coquillages rares, nous avons largué la bouée et mis le cap sur Ste Marine, dans la brume toujours, nos deux jeunes s'évertuant à localiser les bouées cardinales sur la carte et à faire route dessus puis à vérifier l'exactitude de leur tracé pour pouvoir dire au capitaine : vous voyez, on ne l'a pas ratée !
Faute de Sein...Les Glénans dans la brume !
Nous partîmes donc, avec comme équipage une jeune fille de 23 ans qui vit sur son bateau, un Poker, pas loin de Manapany, Norman qui avait envie d'en savoir plus quant à tracer une route et naviguer de nuit et votre serviteur , Charles dit : Le Vieux ! Ce n'est pas donné à tout le monde de s'appeler Le Pacha !
C'était Vendredi dernier, on annonçait un petit vent portant et en fait de portant on a du rapidement nous aider au moteur, le vent ne nous portait qu'à 2 noeuds.
Après six heures de route et voyant que le vent ne se levait pas, nous avons décidé de gagner les Glénan où nous sommes arrivés dans la brume et la nuit ; nous avons visé Penfret et avons jeté l'ancre devant la plage , du côté Ouest, nous réservant le droit d'aller le lendemain sur la Pie et dans la Chambre de l'île St Nicolas .
La brume était épaisse et nos apprentis sorciers se disputaient pour faire le point toutes les dix minutes . Excellent exercice, par ailleurs, que de piloter Manapany en suivant la route, en pointillé, sur la carte !
C'était Vendredi dernier, on annonçait un petit vent portant et en fait de portant on a du rapidement nous aider au moteur, le vent ne nous portait qu'à 2 noeuds.
Après six heures de route et voyant que le vent ne se levait pas, nous avons décidé de gagner les Glénan où nous sommes arrivés dans la brume et la nuit ; nous avons visé Penfret et avons jeté l'ancre devant la plage , du côté Ouest, nous réservant le droit d'aller le lendemain sur la Pie et dans la Chambre de l'île St Nicolas .
La brume était épaisse et nos apprentis sorciers se disputaient pour faire le point toutes les dix minutes . Excellent exercice, par ailleurs, que de piloter Manapany en suivant la route, en pointillé, sur la carte !
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