Yes, we can...
Que voilà une bonne nouvelle : nos parents de la lointaine Asie m'invitent à aller passer les fêtes de fin d'année à Bangkok
Ici, il fait relativement froid et le vent n arrête pas de nous bousculer tandis que là-bas nous frôlons les 30 ° et plus. Et , cerise sur le gâteau, la vie y est infiniment moins chère !
Je crois que je vais bien en profiter !
J'ai trouvé un petit jeune qui est en train de nettoyer et de donner une forme à mon livre qui devrait paraître sur Kindle et sur Kobo , incessamment, sous peu . Ce jeune est graphiste et cherche du travail mais par les temps qui courent...Dès que je dispose de la dernière version, je vous l'enverrai .
En tous cas, merci à Fiona et à Renaud de m'avoir fait parvenir les billets d'avion !
jeudi 11 décembre 2014
lundi 1 décembre 2014
A moitié vide ou aux trois quart ?
Où ma bêtise n'a d'égal que mon manque de mémoire !
Cinq fois non dix fois que cela m'est arrivé ! En fait, quand j'ai fait venir mon ami Franck de Vannes pour la réparation d'urgence qui s'imposait je ne me doutais pas le moins du monde, qu'à la vérité, le réservoir était vide....!!!!
Je téléphone à Gilles qui se rend de Sarzeau à Vannes pour aller chercher notre ami , il le fait de bon coeur, comme lui seul sait le faire . Franck se met au boulot vérifie l'arrivée de fuel amorce la pompinette, vérifie le décanteur, on met en route , ça marche ! oui mais en fait, si cela marchait c'était parce que Manapany ne gîtait pas et que là, dans le calme du port, il y avait encore suffisamment de fuel pour faire tourner le moteur.
Verdict de Franck : peut-être que le plongeur qui aspire le fuel dans le réservoir est fendu ou brisé et donc l'air y pénètre et empêche le fuel d'arriver.... Fais tout de même le plein histoire de rester au dessus du niveau fatal...
Le lendemain je me rends à la pompe et commence à remplir le réservoir, je mets cinq litres de fuel et le bruit caractéristique du réservoir plein arrive à mes oreilles; pas possible pensai-je, j'ai certainement consommé plus de cinq litre en ayant fait Lorient Belle-île pratiquement au moteur cad 30 milles en ensuite une partie de Belle-île au Crouesty, non cela ne se peut ! et je rajoute du fuel et là, surprise, je mets plus de 25 litres.
Et voilà le secret de l'histoire, quand au bout de cinq litres la pompe s 'est mise à refouler, ce n'était pas parce que le réservoir était plein mais c'est du à la pression de l'air dans le réservoir .
Je raconte l'affaire à Franck qui se marre ...Ben oui, il faudrait un évent dans le réservoir pour qu'il ny ait plus de reflux.
Ah, que j'en veux à John de m'avoir monté une jauge qui ne fonctionne pas !
Moralité, mais, je me connais, je vais oublier ! : j'ai commencé à tenir le nombre d heures de moteur sur le journal de bord. Chose que tout le monde fait mais moi, non, puisque je suis le plus intelligent... !
Cinq fois non dix fois que cela m'est arrivé ! En fait, quand j'ai fait venir mon ami Franck de Vannes pour la réparation d'urgence qui s'imposait je ne me doutais pas le moins du monde, qu'à la vérité, le réservoir était vide....!!!!
Je téléphone à Gilles qui se rend de Sarzeau à Vannes pour aller chercher notre ami , il le fait de bon coeur, comme lui seul sait le faire . Franck se met au boulot vérifie l'arrivée de fuel amorce la pompinette, vérifie le décanteur, on met en route , ça marche ! oui mais en fait, si cela marchait c'était parce que Manapany ne gîtait pas et que là, dans le calme du port, il y avait encore suffisamment de fuel pour faire tourner le moteur.
Verdict de Franck : peut-être que le plongeur qui aspire le fuel dans le réservoir est fendu ou brisé et donc l'air y pénètre et empêche le fuel d'arriver.... Fais tout de même le plein histoire de rester au dessus du niveau fatal...
Le lendemain je me rends à la pompe et commence à remplir le réservoir, je mets cinq litres de fuel et le bruit caractéristique du réservoir plein arrive à mes oreilles; pas possible pensai-je, j'ai certainement consommé plus de cinq litre en ayant fait Lorient Belle-île pratiquement au moteur cad 30 milles en ensuite une partie de Belle-île au Crouesty, non cela ne se peut ! et je rajoute du fuel et là, surprise, je mets plus de 25 litres.
Et voilà le secret de l'histoire, quand au bout de cinq litres la pompe s 'est mise à refouler, ce n'était pas parce que le réservoir était plein mais c'est du à la pression de l'air dans le réservoir .
Je raconte l'affaire à Franck qui se marre ...Ben oui, il faudrait un évent dans le réservoir pour qu'il ny ait plus de reflux.
Ah, que j'en veux à John de m'avoir monté une jauge qui ne fonctionne pas !
Moralité, mais, je me connais, je vais oublier ! : j'ai commencé à tenir le nombre d heures de moteur sur le journal de bord. Chose que tout le monde fait mais moi, non, puisque je suis le plus intelligent... !
lundi 24 novembre 2014
Des déboires , encore !
Panne de moteur !
Mais ce n est pas vrai ! je venais de virer de bord
pour me présenter dans le chenal d’entrée du Crouesty que voilà une fois de
plus mon moteur qui me lâche ! Mes voiles étaient affalées et je prenais tranquillement
mon cap et puis…patatras !
Maudissant le trafic infernal et le bruit insupportable
du quai Gambetta au Palais, j’avais
décidé de partir vers d’autres cieux : le Crouesty me disais-je, j’y serai bien plus tranquille.
Quand je suis sorti de l’avant port de Palais j’ai trouvé un vent fort, de la
mer et de la boucaille . Bof, ça commençait bien ! J’hésite sur la
conduite à tenir, faire demi-tour ?
c’était probablement ce que j’avais de mieux à faire mais voilà, je ne
suis pas sage et, têtu comme un Wallon peut l’être, je suis parti quand même. Tout a valdingué
dans la cambuse,les casseroles par terre, le frigo renversé les tiroirs ouverts
mais rien de cassé ! En outre, Joseph, mon pilote automatique ne pouvait
pas tenir dans cette mer formée et il m’a lâché dès le premier quart
d’heure ! Courageusement, j’ai repris la barre et me suis , dans un premier
temps, dirigé vers les Béniguets mais
voyant que j’étais au près, dans cette mer là, je décide d’abattre et d’aller
plus au portant vers la Teignouse . J’ai donc pris mon fidèle Garmin et l’ai questionné
pour connaître le cap : 34 me dit-il ! J’obtemperais et trouvais une mer toujours agitée mais plus
maniable puisque j’avais le vent de travers. Une heure après, je vis au travers de la brume
se profiler les premières bouées de la passe, j’étais soulagé et une demi heure
plus tard, je laissais la Teignouse derrière moi et trouvais une mer un peu
plus calme dans la baie de Quiberon . Je filais, en permanence 6 nœuds, on
allait vite, on serait au Crouesty dans
moins de deux heures.
Effectivement je passais la bouée sud Méaban vers cinq
heures de l’après midi, j allais battre mon record ! Je mis mon moteur en
route à 500 m des bouées d’entrée et
affalais mes voiles . Le moteur s’arrêta soudainement, j’essayais de le remettre
en route mais rien à faire il ne voulut point !
Je me mis à dériver lentement vers Méaban mais j’ai ,
immédiatement, relâché mon génois et me
dirigeai vers la passe d’entr ée du golfe du morbihan , je passais Port
Navalo, la mer était plus calme mais sachant que la marée descendait depuis
deux heures, je me doutais que je
n’irais pas loin ainsi et que je serais arrêté avant la Jument et Berder. Je me suis donc mis face au vent autant que
faire se peut, ai abattu mes lazy jacks pour faciliter la montée de la grande
voile et suis parvenu non sans pester un peu, à hisser ma grande voile qui
allait me permettre de faire demi-tour.
Je connais très bien la passe et le chenal d’entrée du
Crouesty mais la nuit était tombée car
il n’était pas loin de 7 heures du soir
. Je voyais les feux d’entrée de loin et les feux d’alignement pour me guider
et je décidais d’y aller plutôt que de faire plus d’une heure de route pour
rentrer à Port Haliguen . Mais de nuit ? sans moteur ? et la mer qui
commençait à descendre ?
A Dieu Vat, on y va ! Le vent me maintenait au largue
et je passais la première bouée à pleine vitesse, ma hantise était de cogner
les autres si je ne les voyais pas mais
je les vis et choisis de longer les vertes je passais les deux phares d’entrée du
port pour trouver un calme tellement absolu que je craignais de ne plus avancer
suffisamment pour trouver un ponton. J’y
parvins en évitant un gros trawler qui se trouvait amarré, sur ma route, J’en
profitais pour me déhaler sur lui et arrivais finalement, en pompant avec mon
gouvernail, à un ponton qui semblait mis là exprès
Deux personnes m’avaient entendu arriver et m’aidèrent à
m’amarrer . mais….
Le lendemain matin à 8 heures , comme je finissais de
déjeuner, un bateau qui arrivait de Camaret se présenta. Ils me dirent que j’étais à leur place. C’ètait l’Atlantica, un
voilier de 58 pieds, presque deux fois la longueur de Manapan y ; je le
connaissais pour l’avoir vu à Belle-île. Je proposais au capitaine de me
pousser un peu plus loin et finalement,ils me larguèrent au ponton V3 où je réussis à m’amarrer avec l’aide
d’autres personnes qui avaient repéré que j’étais en difficulté . C’est à ce
moment là que l’on s’aperçoit que bien lancer une amarre est une qualité primordiale pour un
marin !
lundi 17 novembre 2014
Groisillons, Groisillonnes, je vous ai compris !
Comme j avais hâte de rentrer sur Belle île, je suis allé me mettre à l abri à Port Tudy , en vue de reprendre la route le lendemain!
Il se fait que, après avoir consulté la météo, j aie préféré opter pour demain, mardi ,en effet, la mer est encore relativement forte au niveau d Birvideaux et je me méfie .
Je suis donc allé saluer et encouragé les trois mères qui font la grêve de la faim et, pour marquer ma solidarité , j ai hissé le grand pavillon wallon sur lequel j avais, au préalable fait imprimer le logo Insulaire solidaire ! Comme le pavillon est jaune avec le coq de Paulus , rouge, cela est du plus bel effet ! Bien que je ne sois pas en harmonie totale avec le mouvement, je suis, pour cette manifestation des mères, tout à fait derrière elles! Mon souhait cependant serait de voir une remise à plat de la façon de vivre à Belle île, privilégiant surtout une modestie des moyens favorisant la diminution drastique de tout ce qui est polluant. Il ne faudrait pas tomber dans le travers des bonnets rouges qui ne veulent pas changer quoique ce soit sur leur façon de vivre et continuer à polluer sous prétexte de sauver des emplois ! Pour ce qui me concerne, un emploi qui pollue est un mauvais emploi !
Il se fait que, après avoir consulté la météo, j aie préféré opter pour demain, mardi ,en effet, la mer est encore relativement forte au niveau d Birvideaux et je me méfie .
Je suis donc allé saluer et encouragé les trois mères qui font la grêve de la faim et, pour marquer ma solidarité , j ai hissé le grand pavillon wallon sur lequel j avais, au préalable fait imprimer le logo Insulaire solidaire ! Comme le pavillon est jaune avec le coq de Paulus , rouge, cela est du plus bel effet ! Bien que je ne sois pas en harmonie totale avec le mouvement, je suis, pour cette manifestation des mères, tout à fait derrière elles! Mon souhait cependant serait de voir une remise à plat de la façon de vivre à Belle île, privilégiant surtout une modestie des moyens favorisant la diminution drastique de tout ce qui est polluant. Il ne faudrait pas tomber dans le travers des bonnets rouges qui ne veulent pas changer quoique ce soit sur leur façon de vivre et continuer à polluer sous prétexte de sauver des emplois ! Pour ce qui me concerne, un emploi qui pollue est un mauvais emploi !
vendredi 14 novembre 2014
Retour en force
Oui, il était temps !
Je n ai plus écrit une seule ligne depuis mai, a ma grande honte mais voilà, je n ai
plus mon excellent ordinateur qui s est euthanasié tout seul car un peu vieux . Sam l a donc liquidé !
Bien des choses se sont produites depuis cette date et la plus marquante fut le décès de Nicole qui fut ma compagne durant 7 ans ! Ceci fut un très grand changement dans ma vie et je suis toujours un peu perdu à l heure actuelle, ne retrouvant plus mes marques bien que je fasse le fanfaron en naviguant presque sans arrêt depuis cette date fatidique du 28 juin .
Nous avons fait de nouveux amis sur Manapany outre quelques amis qui nous ont revenus comme Lu et Nicolas qui nous sont arrivés en juin , Walter notre ami parisien nous a amené deux nouveaux amis ! Il ya eu aussi Florence et son mari Anthony qui ont d abord fait un petit tour à leur petite fille , dans le golfe pour qu'il ny ait pas trop de mer !
Des Bordelais, aussi , les Souloumiliac que nous sommes allés chercher à Lorient et qui sont venus à 5 comme les Ginglinger ! Et enfin mais pour une journée seulement, les deux biches, qui nous venaient de Chambéry que nous avons prises au Crouesty pour les emmener dans le golfe, deux soeurs en goguette et qui se sont amusées comme des petites folles ! Moi aussi d'ailleurs! Elles ont pris plein de photos mais comme je travaille sur mon I pad je ne sais pas très bien comment les insérer ! Je leur demanderai de les mettre dans leurs commentaires aisi qu' aux Soubiliac !
Tous ces amis ont profité d un soleil magnifique , c était la cerise sur le gateau !
Je n ai plus écrit une seule ligne depuis mai, a ma grande honte mais voilà, je n ai
plus mon excellent ordinateur qui s est euthanasié tout seul car un peu vieux . Sam l a donc liquidé !
Bien des choses se sont produites depuis cette date et la plus marquante fut le décès de Nicole qui fut ma compagne durant 7 ans ! Ceci fut un très grand changement dans ma vie et je suis toujours un peu perdu à l heure actuelle, ne retrouvant plus mes marques bien que je fasse le fanfaron en naviguant presque sans arrêt depuis cette date fatidique du 28 juin .
Nous avons fait de nouveux amis sur Manapany outre quelques amis qui nous ont revenus comme Lu et Nicolas qui nous sont arrivés en juin , Walter notre ami parisien nous a amené deux nouveaux amis ! Il ya eu aussi Florence et son mari Anthony qui ont d abord fait un petit tour à leur petite fille , dans le golfe pour qu'il ny ait pas trop de mer !
Des Bordelais, aussi , les Souloumiliac que nous sommes allés chercher à Lorient et qui sont venus à 5 comme les Ginglinger ! Et enfin mais pour une journée seulement, les deux biches, qui nous venaient de Chambéry que nous avons prises au Crouesty pour les emmener dans le golfe, deux soeurs en goguette et qui se sont amusées comme des petites folles ! Moi aussi d'ailleurs! Elles ont pris plein de photos mais comme je travaille sur mon I pad je ne sais pas très bien comment les insérer ! Je leur demanderai de les mettre dans leurs commentaires aisi qu' aux Soubiliac !
Tous ces amis ont profité d un soleil magnifique , c était la cerise sur le gateau !
lundi 12 mai 2014
la croisière de St Malo
Je vais essayer word pad pour vous !
Nous sommes partis du Crouesty pour nous rendre à St Malo .
Le but en était d'aller avec Manapany à St Jacut pour y assister à la Convention Bretagne des AA .
L'équipage à l'aller était formé d'Armand, Emile et Franck . L'équipage au retour se composait d'Armand et d'Emile + le capitaine , Franck étant rentré à Vannes avec Jacot et Françoise, en voiture.
L'historique de cette Convention et surtout des tentatives d'y aller avec Manapany vaut la peine d'être conté:
Un essai avait été fait avec mon filleul qui depuis a disparu et dont je n'ai plus de nouvelles, il était tellement malade quand on est arrivé à Audierne après une nuit très agitée devant Penmarch où l'on n'avançait pas que j'ai du renoncer à franchir le raz parce que j'étais seul et que le temps ne s'y prêtait pas !
Une deuxième tentative eut lieu deux ans plus tard avec Nicole et un ami mais là non plus, le temps ne s'y prêtait pas et nous sommes restés coincés à Groix par un avis de Grand frais qui nous a mis dans l'impossibilité de continuer...
Une troisième tentative qui s'est arrêtée à Morlaix ( bon, on avance un peu !) ayant passé le raz de Sein et L'aberWrach avec une nuit à l'ancre à Bloscon . Des amis de Brest sont venus me prendre pour nous rendre, ensemble, à St Jacut. D'autres amis de Landerneau m'ont pris en charge, au retour,pour revenir sur mon bateau à Morlaix où m'attendait un nouvel équipage pour le retour.
Cette fois, c'était la bonne car nous avons été jusqu'au bout. Nous avons mis cinq jours pour l'aller et deux jours pour le retour.
Les étapes, à l'aller, ont été : Groix pour y prendre une nouvelle batterie, avec un petit remorquage avec l'annexe de Manapany pour arriver à portée des gars du port de Groix, ensuite, Lesconil , le raz et Camaret, l'aber Wrach, Port Blanc avec une entrée de nuit effectuée plus que correctement par Armand à la barre, se dirigeant vers un faisceau lumineux blanc dont il fallait garder le cap sous peine de devenir vert quand il était trop tribord ou rouge quand il était trop babord
Nous sommes arrivés à St Malo,le vendredi, juste à temps pour la Convention.
Après une escale de deux jours, nous sommes repartis le lundi matin vers la pointe du cap Frehel et sommes arrivés à Bréhat le soir, y passer quelques heures, repartir le matin ,en admirant les beaux rochers roses de Bréhat , passer par le petit passage et la Corderie, se faire secouer comme des pruniers dans les Héauts de Bréhat ,passer les sept îles par le nord, rentrer de nuit dans les feux tourmentés de Roscoff et de l’île de Batz, trouver le port du Bloscon que l’on dût deviner car aucune indication d’entrée , s’y reposer le reste de la nuit, prendre une douche et repartir avec la marée de l’aprem après avoir fait le plein de gasoil.
Repartir par le sud de l’île de Batz, filer vers L’aber Wrach, décider de ne pas s’y arrêter mais de s’arrêter avec le flot quand nous serions à hauteur de l’Aber Ildut N ous le trouvâmes à deux heures du matin après une savante remontée vers l’Aber effectuée par Armand.
Repartir encore au petit matin, filer vers la pointe St Mathieu et aller chercher le Raz de Sein que , malgré nos efforts nous ne pûmes franchir, la marée s’étant renversée, Décision fut prise par le Capitaine d’attendre dans une crique proche que la marée daignât se renverser, ce fut la baie des Trépassés qui malgré son nom à faire fuir, était toute proche de la Vieille. Nous y restâmes quelques heures et nous franchîmes enfin le Raz, dans de meilleures conditions. Le vent était portant et nous décidâmes de passer au sud des Glénan et faire route vers Belle-île en direct.
Des heures durant nous avons vu Penmarch et son feu d’Eeckmuhl par trois quart arrière et ensuite des heures durant,encore, nous avons vu Penfret et son phare rouge par le travers pour enfin nous diriger vers le feu à éclats du phare de Groix qui nous montrait la route.
Petite halte à Groix de quelques heures de façon à nous présenter devant la Teignouse dans de bonnes conditions et avec le flot. Nous sommes arrivés au Crouesty , fin d’aprèm . Nous avions réussi notre pari !
dimanche 11 mai 2014
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