Oui, mon n° de téléphone actuel est le +33656764029
C'est vrai que je change de numéro à chaque fois que je change de pays pour ne pas pâtir de l'arnaque du roaming.
vendredi 16 septembre 2016
jeudi 15 septembre 2016
Un bateau pour les insulaires svp
Comme je vais rester à Belle-île durant deux semaines encore et que les Insulaires ont lieu à l'île d'Aix durant cette période, j'avais pensé qu'il se trouverait l'un ou l'autre voilier qui s'y rendrait; je comptais offrir mes services en tant qu'équipier pour y aller mais voilà: des voiliers de Belle-île qui s'y rendent, je n'en trouve point. J'ai interrogé la capitainerie ainsi que Philippe Lanco, le Président du Yacht Club mais la réponse fut négative de chaque côté.
Donc, si jamais vous entendiez parler de quelqu'un qui y va en voilier dites lui que je cherche un bateau.
A moins que je puisse en louer un mais comment faire quand la caisse a été vidée par un malandrin à Nantes ??
No se ! Di me como hacer ?
Donc, si jamais vous entendiez parler de quelqu'un qui y va en voilier dites lui que je cherche un bateau.
A moins que je puisse en louer un mais comment faire quand la caisse a été vidée par un malandrin à Nantes ??
No se ! Di me como hacer ?
samedi 10 septembre 2016
Point trop n'en faut !
Et c'est ma devise; voilà pourquoi je n'ai pas été plus étonné que cela de ce qui m'arrive ! Et , en outre, j'applique ce que j'ai appris chez les AA : Prendre les choses comme elles viennent et s'en accommoder.
Maintenant, je suis chez Caroline et Sam, bien au chaud et je fais les choses qui doivent être faites sans heurt et calmement. J'ai été stressé un peu quand même mais j'ai réussi à calmer le jeu bien vite.
Véronique était bien plus stressée que moi mais je la comprends, c'est son caractère ainsi ! En tous cas je les remercie tous deux, tant Véronique que Jean-Luc de m'avoir aidé au moment où il le fallait! Ce sont des amis AA et vraiment , c'est là que l'on reconnaît la Vraie Amitié !
Je sais que le plus difficile et le plus long va être de récupérer ma carte d'identité : 5 à 6 semaines qu'on m'a dit. C'est l'ambassade de Belgique qui va me la fournir !
Sam et Caroline partent en vacances le 21 et Sam me demande de garder la maison, ce que bien entendu je ferai avec grand cœur .
On m'a piqué 540 € sur mon compte et je suis à la limite du crédit que l'on m'accorde à la banque.
Je suis bien assuré, je pense, puisque j'avais un compte alliatys + une carte Visa et même mon billet d'avion (130 €) est récupérable. Au besoin, comme j'ai payé par Paypal, je peux faire jouer le fait que je n'ai pas consommé!
En attendant, je suis aidé financièrement par mes amis jusqu'à ce que...
Comme je ne dispose pas encore du double de ma plainte, vu que je ne verrai le service de gendarmerie que cet après midi, je ne peux pas encore agir du côté bancaire ni du côté ambassade.
Je me demande ce que ma PS me veut à me mettre des bâtons dans les roues comme cela !
Maintenant, je suis chez Caroline et Sam, bien au chaud et je fais les choses qui doivent être faites sans heurt et calmement. J'ai été stressé un peu quand même mais j'ai réussi à calmer le jeu bien vite.
Véronique était bien plus stressée que moi mais je la comprends, c'est son caractère ainsi ! En tous cas je les remercie tous deux, tant Véronique que Jean-Luc de m'avoir aidé au moment où il le fallait! Ce sont des amis AA et vraiment , c'est là que l'on reconnaît la Vraie Amitié !
Je sais que le plus difficile et le plus long va être de récupérer ma carte d'identité : 5 à 6 semaines qu'on m'a dit. C'est l'ambassade de Belgique qui va me la fournir !
Sam et Caroline partent en vacances le 21 et Sam me demande de garder la maison, ce que bien entendu je ferai avec grand cœur .
On m'a piqué 540 € sur mon compte et je suis à la limite du crédit que l'on m'accorde à la banque.
Je suis bien assuré, je pense, puisque j'avais un compte alliatys + une carte Visa et même mon billet d'avion (130 €) est récupérable. Au besoin, comme j'ai payé par Paypal, je peux faire jouer le fait que je n'ai pas consommé!
En attendant, je suis aidé financièrement par mes amis jusqu'à ce que...
Comme je ne dispose pas encore du double de ma plainte, vu que je ne verrai le service de gendarmerie que cet après midi, je ne peux pas encore agir du côté bancaire ni du côté ambassade.
Je me demande ce que ma PS me veut à me mettre des bâtons dans les roues comme cela !
vendredi 9 septembre 2016
ça ne passe pas !
Comme le dit une de mes amies : les déboires d'un âne , tu connais ?
Donc, je suis parti vers Nantes en deux épisodes: une première fois avec le Bangor pour rejoindre un ami qui allait me prendre sur le continent pour aller à Nantes. Mais voilà, cet ami, je ne l'ai pas vu et, comme je n'avais pas envie de passer la nuit dans un hôtel, ce qui vu la misère de ma bourse aurait été trop cher, je suis revenu à Belle-île chez Sam pour y passer la nuit et me ùettre à rechercher sur blablacar un autre ami que j'ai trouvé et qui, dès lendemain m'a amené à Nantes chez Vero qui m'attendait.
On était samedi et mon vol avait lieu le mardi suivant.
J'en profite pour faire une visite de cette belle ville de Nantes, à partir de la Montagne et en prenant un tram et un bus. Visite du château mais comme on n'était que le lundi, pas possible de visiter l'intérieur, le musée et le reste étaient fermés J'ai tout de même pu voir les divers créneaux du château et pris quelque photo que je vous envoie demain.
J'ai pris ensuite, un ticket 24 heures sur les transports en commun dont coût 5,20 €
C'est probablement à ce moment où j'utilisais ma carte de banque que mon portefeuille a été dérobé avec mes papiers et mon billet d'avion !! Je ne m'en suis aperçu que le soir, alors que mon amie Véronique allait dîner avec moi, dîner que, bien entendu, je lui offrais.
Plus de portefeuille, plus de papiers, plus de billet d'avion.
Il ne nous restait qu'à rentrer à La Montagne, chez Véronique et repartir le lendemain vers Nantes pour les déclarations et pour bloquer les cartes.
Je ne vous dis pas les péripéties mais je n'ai pas pu bloquer ces cartes que le lendemain , le commissariat ne voulait pas prendre ma déposition tant que je n'avais pas la preuve du blocage de la carte et la poste ne voulait pas me bloquer ma carte tant que je n'avais pas la copie de la déclaration du commissariat. Ils se renvoyaient la balle et moi, je courais d'un bureau à l'autre sous un cagnard de près de 40° !
Finalement, c'est Véronique qui a débloqué la situation en demandant à un de nos amis, Jean Luc de m'accompagner le lendemain pour effectuer ces démarches indispensables si je voulais récupérer et mon pognon et mes documents !
On n'a pas fait cela à Nantes mais à Rezé, pas loin de la Montagne et dans un coin que Jean-Luc connaissait bien ! Comme une lettre à la poste, j'étai, enfin tombé sur des gens compréhensifs qui nous ont débloqué la situation en moins d'une heure.
Le lendemain, Jean-Luc m'a ramené à Quiberon pour que je puisse rentrer à nouveau à Belle-île, chez Sam et Caroline qui m'attendaient et...qui ont bien ri !
Donc, je suis parti vers Nantes en deux épisodes: une première fois avec le Bangor pour rejoindre un ami qui allait me prendre sur le continent pour aller à Nantes. Mais voilà, cet ami, je ne l'ai pas vu et, comme je n'avais pas envie de passer la nuit dans un hôtel, ce qui vu la misère de ma bourse aurait été trop cher, je suis revenu à Belle-île chez Sam pour y passer la nuit et me ùettre à rechercher sur blablacar un autre ami que j'ai trouvé et qui, dès lendemain m'a amené à Nantes chez Vero qui m'attendait.
On était samedi et mon vol avait lieu le mardi suivant.
J'en profite pour faire une visite de cette belle ville de Nantes, à partir de la Montagne et en prenant un tram et un bus. Visite du château mais comme on n'était que le lundi, pas possible de visiter l'intérieur, le musée et le reste étaient fermés J'ai tout de même pu voir les divers créneaux du château et pris quelque photo que je vous envoie demain.
J'ai pris ensuite, un ticket 24 heures sur les transports en commun dont coût 5,20 €
C'est probablement à ce moment où j'utilisais ma carte de banque que mon portefeuille a été dérobé avec mes papiers et mon billet d'avion !! Je ne m'en suis aperçu que le soir, alors que mon amie Véronique allait dîner avec moi, dîner que, bien entendu, je lui offrais.
Plus de portefeuille, plus de papiers, plus de billet d'avion.
Il ne nous restait qu'à rentrer à La Montagne, chez Véronique et repartir le lendemain vers Nantes pour les déclarations et pour bloquer les cartes.
Je ne vous dis pas les péripéties mais je n'ai pas pu bloquer ces cartes que le lendemain , le commissariat ne voulait pas prendre ma déposition tant que je n'avais pas la preuve du blocage de la carte et la poste ne voulait pas me bloquer ma carte tant que je n'avais pas la copie de la déclaration du commissariat. Ils se renvoyaient la balle et moi, je courais d'un bureau à l'autre sous un cagnard de près de 40° !
Finalement, c'est Véronique qui a débloqué la situation en demandant à un de nos amis, Jean Luc de m'accompagner le lendemain pour effectuer ces démarches indispensables si je voulais récupérer et mon pognon et mes documents !
On n'a pas fait cela à Nantes mais à Rezé, pas loin de la Montagne et dans un coin que Jean-Luc connaissait bien ! Comme une lettre à la poste, j'étai, enfin tombé sur des gens compréhensifs qui nous ont débloqué la situation en moins d'une heure.
Le lendemain, Jean-Luc m'a ramené à Quiberon pour que je puisse rentrer à nouveau à Belle-île, chez Sam et Caroline qui m'attendaient et...qui ont bien ri !
jeudi 25 août 2016
Le séjour à Belle-île prend fin
Après un passage de trois semaines chez Caroline et Sam, je suis allé faire une escale à Pen-Prad où Gurvan m'avait mis son bateau à ma disposition. Ce bateau était exactement semblable à Thiluric, le fameux Thiluric qui m'a amené après deux ans de voyages et d'escales de Nieuport, Belgique , à Lorient. C'était un Edel 4 et il m'a ramené 10 ans en arrière et m'a rappelé d'excellents souvenirs .
Le cul du bateau était tourné vers le fond du bassin de Sauzon et, chaque matin, pour autant que je fusse suffisamment discret , un bel héron, majestueux au possible, me faisait la grâce de l'admirer de près. Le calme de Pen Prad, la nuit, dépasse, de loin, les bruyantes bagnoles qui ont l'audace de me sortir de mon sommeil, dès 5 heures du matin, dans la petite chambre de Rosboscer.
Le camping municipal de Sauzon est tout près et j'ai pu profiter de ses services tant pour les douches que pour la lessive !
Une bonne occasion aussi de mieux connaître Sauzon, d'y prendre des habitudes, de passer chez Fabienne qui tient la mère Michèle et qui vint à Lanzarote, sur Manapany, durant 15 jours,
d'aller chez le boulanger, chaque matin, chercher une demi-moulée pour mon petit déjeuner au beurre et à la confiture. J'ai même pu participer à une exposition des livres présentés par des auteurs bellilois dont , finalement, je fais partie puisque je suis domicilié à Belle-île !
Ludovic m'a, pour la circonstance, élaboré une page sur laquelle on présentait le livre virtuel, non seulement en y apposant le lien de l'éditeur Librinova mais avec un flash code qui permet de scanner les affiches de présentation et qui vous amène directement sur le livre pour pouvoir l'acheter. Il faut dire que le prix demandé (3,99 €) n'est pas prohibitif et permet de participer à une cagnotte qui rendra possible l'impression sur papier ce qui n'est pas imaginable, pour l'instant, vu le coût que cela entrainerait ! Librinova permettrait de recueillir la quasi totalité des sommes récoltées pour l'auteur jusqu'à 1000 ventes . On en est loin pour l'instant ! mais ....
Le cul du bateau était tourné vers le fond du bassin de Sauzon et, chaque matin, pour autant que je fusse suffisamment discret , un bel héron, majestueux au possible, me faisait la grâce de l'admirer de près. Le calme de Pen Prad, la nuit, dépasse, de loin, les bruyantes bagnoles qui ont l'audace de me sortir de mon sommeil, dès 5 heures du matin, dans la petite chambre de Rosboscer.
Le camping municipal de Sauzon est tout près et j'ai pu profiter de ses services tant pour les douches que pour la lessive !
Une bonne occasion aussi de mieux connaître Sauzon, d'y prendre des habitudes, de passer chez Fabienne qui tient la mère Michèle et qui vint à Lanzarote, sur Manapany, durant 15 jours,
d'aller chez le boulanger, chaque matin, chercher une demi-moulée pour mon petit déjeuner au beurre et à la confiture. J'ai même pu participer à une exposition des livres présentés par des auteurs bellilois dont , finalement, je fais partie puisque je suis domicilié à Belle-île !
Ludovic m'a, pour la circonstance, élaboré une page sur laquelle on présentait le livre virtuel, non seulement en y apposant le lien de l'éditeur Librinova mais avec un flash code qui permet de scanner les affiches de présentation et qui vous amène directement sur le livre pour pouvoir l'acheter. Il faut dire que le prix demandé (3,99 €) n'est pas prohibitif et permet de participer à une cagnotte qui rendra possible l'impression sur papier ce qui n'est pas imaginable, pour l'instant, vu le coût que cela entrainerait ! Librinova permettrait de recueillir la quasi totalité des sommes récoltées pour l'auteur jusqu'à 1000 ventes . On en est loin pour l'instant ! mais ....
dimanche 21 août 2016
vendredi 22 juillet 2016
Quand on est vieux et cachalot en plus...
J'ai la main dans une attelle!
Je me suis dit qu'il est difficile pour un marin de prendre contact avec la terre, surtout de cette manière là ! Je suis tombé en montant sur un vélo, à Sauzon, alors que je voulais reprendre la route vers Palais. verdict du Dr Pinard, consulté en urgence : foulure ! Et j'en ai pour deux bonnes semaines. mais déjà, cela va beaucoup mieux.
Comme j'étais à Gran Tarajal, mais avec mon velo électrique, je cherchais un moyen de m'établir dans un port de façon correcte mais en y payant un minimum; je fréquentais le groupe AA de Puerto del Rosario, une fois par semaine et Gabriel, ancien marinero m'a suggéré de venir jusqu'à Puerto del Rosario , que je n'aurais rien à payer et qu'en plus, j'aurais tous les services d'une ville importante à proximité, y compris le groupe des AA. Je n'ai pas hésité longtemps et , contre vents et marées et courant j'ai tiré des bords pour atteindre enfin Puerto del Rosario à la manière des Hollandais c'est à dire : grande voile bordée à fond et moteur.
J'ai mis 8 heures pour faire 20 milles, en tirant des bords les plus serrés possible . Parti à 9heures du matin, je suis arrivé à 5 heures , dans l'après-midi.
J'ai jeté l'ancre dans la baie qui est latérale au grand port, à proximité des bateaux déjà en place. Un autre voilier, un cata s'est installé le lendemain près de moi.
Le lendemain, j'ai mis mon annexe à l'eau avec son moteur et je me suis arrangé pour décharger mon vélo, dans l'annexe, à l'aide de la drisse de grande voile et l'amener sur la cale qui se trouvait à 150 m de Manapany. Heureusement que j'avais pris soin de faire une révision du moteur hors bord à Gran Tarajal par un super mécano qui ne m'a coûté que 50 € , le quart du prix d'ici ! Il a trouvé un carburateur très encrassé par l'huile du mélange deux temps, me la nettoyé et le moteur tourne comme une petite horloge suisse, non, restons français, de Besançon !
Après quoi, Gabriel et un propriétaire de voilier qui se trouve dans l'anse, Agustin se sont chargés, pendant mon absence de disposer d'un corps mort relié à une bouée et Manapany se trouve, désormais , comme un pépère sur son corps mort . Heureusement que j'ai encore cette faculté de pouvoir me faire des amis ! Peut-être que mon grand âge y est pour quelque chose, vraisemblablement AA aussi mais comme le dirait l'autre: un fait vaut plus qu'un lord Maire et je me contenterai de cela !
Je me suis dit qu'il est difficile pour un marin de prendre contact avec la terre, surtout de cette manière là ! Je suis tombé en montant sur un vélo, à Sauzon, alors que je voulais reprendre la route vers Palais. verdict du Dr Pinard, consulté en urgence : foulure ! Et j'en ai pour deux bonnes semaines. mais déjà, cela va beaucoup mieux.
Comme j'étais à Gran Tarajal, mais avec mon velo électrique, je cherchais un moyen de m'établir dans un port de façon correcte mais en y payant un minimum; je fréquentais le groupe AA de Puerto del Rosario, une fois par semaine et Gabriel, ancien marinero m'a suggéré de venir jusqu'à Puerto del Rosario , que je n'aurais rien à payer et qu'en plus, j'aurais tous les services d'une ville importante à proximité, y compris le groupe des AA. Je n'ai pas hésité longtemps et , contre vents et marées et courant j'ai tiré des bords pour atteindre enfin Puerto del Rosario à la manière des Hollandais c'est à dire : grande voile bordée à fond et moteur.
J'ai mis 8 heures pour faire 20 milles, en tirant des bords les plus serrés possible . Parti à 9heures du matin, je suis arrivé à 5 heures , dans l'après-midi.
J'ai jeté l'ancre dans la baie qui est latérale au grand port, à proximité des bateaux déjà en place. Un autre voilier, un cata s'est installé le lendemain près de moi.
Le lendemain, j'ai mis mon annexe à l'eau avec son moteur et je me suis arrangé pour décharger mon vélo, dans l'annexe, à l'aide de la drisse de grande voile et l'amener sur la cale qui se trouvait à 150 m de Manapany. Heureusement que j'avais pris soin de faire une révision du moteur hors bord à Gran Tarajal par un super mécano qui ne m'a coûté que 50 € , le quart du prix d'ici ! Il a trouvé un carburateur très encrassé par l'huile du mélange deux temps, me la nettoyé et le moteur tourne comme une petite horloge suisse, non, restons français, de Besançon !
Après quoi, Gabriel et un propriétaire de voilier qui se trouve dans l'anse, Agustin se sont chargés, pendant mon absence de disposer d'un corps mort relié à une bouée et Manapany se trouve, désormais , comme un pépère sur son corps mort . Heureusement que j'ai encore cette faculté de pouvoir me faire des amis ! Peut-être que mon grand âge y est pour quelque chose, vraisemblablement AA aussi mais comme le dirait l'autre: un fait vaut plus qu'un lord Maire et je me contenterai de cela !
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